4 janv. 2016
Le FC a besoin de toi!
Tu aimes le foot. Tu aimes le FC Champvent. Tu aimes l'ordre. Tu aimes la discipline. Tu aimes les sanctions. Tu aimes les gens droits. Tu aimes repérer les tricheurs. Tu aimes d'ailleurs ceux qui ne trichent pas. Tu aimes le règlement. Tu aimes le respect. Tu aimes t'investir. Tu aimes les responsabilités. Tu aimes te faire insulter la négociation. Tu as la même passion, mais pas le même maillot. Alors tu aimeras l'arbitrage. Et ça tombe bien, le FC Champvent a besoin de toi.
23 oct. 2015
La Une a les bêtes
Enfin! La Une décolle un poil. A l'unanimité les gens du club commençaient pourtant à se poser la redondante question: mais que se passe-t-il donc, à La Une?
Car indubitablement, l'équipe de Christian Mischler est plus forte que l'année dernière. Plus forte quantitativement. Plus forte qualitativement. Plus forte techniquement. Plus forte sur le papier. Plus forte partout et dans tout.
Mais heureusement, le football n'est pas une science exacte.
Malgré les arrivées talentueuses (Zaidi, Poncet, Besson, Falcon, Brunet), ça ne prenait pas, ni la sauce, ni la mayonnaise, surtout pas les points au classement. Donc les interrogations y relatif, mais que se passe-t-il dans la maison du FCC, y a-t-il péril en la demeure? Manque de leadership? - "la bonne ambiance je la vois bien, chers joueurs. Ça rigole. Ça se chambre. Mais faut aussi oser vous dire les choses. Parce que là, on ne fait pas de points" lançait le boss Mischler. Manque de talent? "Purée mais vous avez quoi? Vous êtes des vrais grabataires sur le terrain!" provoquait un supporter.
Heureusement pourtant, depuis dimanche dernier, ça va mieux.
D'abord La Une a puni Pully (3-5). L'équipe de la banlieue lausannoise eut l'outrecuidance d'instaurer un 3-5-2 offensif offrant boulevards, couloirs et dévaloirs aux dévaleurs de couloirs que sont Schmidli ou Falcon. Marco Galatti a mis deux pions (2e, 13e), profitant des immenses territoires sis dans le dos d'une défense un brin naïve. Et puis l'équipe a cravaché défensivement, elle a subi, elle a souffert mais elle a tenu bon.
Ensuite, la Coupe. La Coupe, le genre de match qu'on aime jouer car c’est en semaine, donc ça remplace un entraînement; le genre de match auquel on n'attache aucune importance si ce n'est celle de se faire plaisir, on fait tourner non pas le ballon mais son effectif. A tel point que c'est de l'ordre de l'affectif, plus on monte les tours plus le cœur palpite, on s'y attache, on s'amourache, on passe les rondes et on devient amoureux, jaloux, pour rien au monde on n'a envie de la quitter, cette Coupe. Mais nous en sommes encore très loin, de la victoire finale puisqu'en huitièmes de finales seulement. Seulement? Non, déjà! Vivement la suite.
Bref. A Prilly, La Une a retourné l'inextricable, passant de 2-0 à 2-3 en un dernier quart d'heure de gloire warholien. En l'absence du Roi Bencivenga (malade), le Centaure Galati a encore pris les devants, de l'attaque, de la scène et du renouveau chanvannais. Trois buts, le hattrick parfait, parfaitement jouissif, trois buts à la file: un du droite (72e, penalty obtenu par Jean-Luc Besson); un de la tête (81e, l'art du contrepied); un ultime du pied gauche (94e, pichenette maléfique à l'entrée des 16).
De partout, l'équipe du tandem Christian Mischler et Alain Poncet guérit, mais c'est bien la forme de Galati qui encense le tout. Footvaud parle de victoire miraculeuse. Au vu des événements on s’entend, mais cette victoire, nous la qualifierions plutôt d’héroïque, géniale, palpitante, passionnante, mentale, camarade, exquise, ou plutôt: "voilà pourquoi on fait du foot dans la vie". Bref, l’extase.
Reprendre du poil de la bête c'est bien. Mais pour parfaire une semaine déjà bien belle, il faut clore le bec de Lutry, montrer les griffes, trois points ou rien dimanche prochain. Coup d'envoi: 14:30 au Battoir.
Car indubitablement, l'équipe de Christian Mischler est plus forte que l'année dernière. Plus forte quantitativement. Plus forte qualitativement. Plus forte techniquement. Plus forte sur le papier. Plus forte partout et dans tout.
Mais heureusement, le football n'est pas une science exacte.
Malgré les arrivées talentueuses (Zaidi, Poncet, Besson, Falcon, Brunet), ça ne prenait pas, ni la sauce, ni la mayonnaise, surtout pas les points au classement. Donc les interrogations y relatif, mais que se passe-t-il dans la maison du FCC, y a-t-il péril en la demeure? Manque de leadership? - "la bonne ambiance je la vois bien, chers joueurs. Ça rigole. Ça se chambre. Mais faut aussi oser vous dire les choses. Parce que là, on ne fait pas de points" lançait le boss Mischler. Manque de talent? "Purée mais vous avez quoi? Vous êtes des vrais grabataires sur le terrain!" provoquait un supporter.
Heureusement pourtant, depuis dimanche dernier, ça va mieux.
D'abord La Une a puni Pully (3-5). L'équipe de la banlieue lausannoise eut l'outrecuidance d'instaurer un 3-5-2 offensif offrant boulevards, couloirs et dévaloirs aux dévaleurs de couloirs que sont Schmidli ou Falcon. Marco Galatti a mis deux pions (2e, 13e), profitant des immenses territoires sis dans le dos d'une défense un brin naïve. Et puis l'équipe a cravaché défensivement, elle a subi, elle a souffert mais elle a tenu bon.
Plus forte que l'année dernière. Plus forte partout et dans tout. Mais alors pourquoi ça cloch(ait)e?
Ensuite, la Coupe. La Coupe, le genre de match qu'on aime jouer car c’est en semaine, donc ça remplace un entraînement; le genre de match auquel on n'attache aucune importance si ce n'est celle de se faire plaisir, on fait tourner non pas le ballon mais son effectif. A tel point que c'est de l'ordre de l'affectif, plus on monte les tours plus le cœur palpite, on s'y attache, on s'amourache, on passe les rondes et on devient amoureux, jaloux, pour rien au monde on n'a envie de la quitter, cette Coupe. Mais nous en sommes encore très loin, de la victoire finale puisqu'en huitièmes de finales seulement. Seulement? Non, déjà! Vivement la suite.
Bref. A Prilly, La Une a retourné l'inextricable, passant de 2-0 à 2-3 en un dernier quart d'heure de gloire warholien. En l'absence du Roi Bencivenga (malade), le Centaure Galati a encore pris les devants, de l'attaque, de la scène et du renouveau chanvannais. Trois buts, le hattrick parfait, parfaitement jouissif, trois buts à la file: un du droite (72e, penalty obtenu par Jean-Luc Besson); un de la tête (81e, l'art du contrepied); un ultime du pied gauche (94e, pichenette maléfique à l'entrée des 16).
Le Centaure Galati: 5 pions en 2 matchs.
De partout, l'équipe du tandem Christian Mischler et Alain Poncet guérit, mais c'est bien la forme de Galati qui encense le tout. Footvaud parle de victoire miraculeuse. Au vu des événements on s’entend, mais cette victoire, nous la qualifierions plutôt d’héroïque, géniale, palpitante, passionnante, mentale, camarade, exquise, ou plutôt: "voilà pourquoi on fait du foot dans la vie". Bref, l’extase.
Reprendre du poil de la bête c'est bien. Mais pour parfaire une semaine déjà bien belle, il faut clore le bec de Lutry, montrer les griffes, trois points ou rien dimanche prochain. Coup d'envoi: 14:30 au Battoir.
| Maintenant on se la raconte |
| A Prilly, il existe le Chemin de Champvent. Voilà pourquoi on y gagne souvent. |
| Grande Galati. Tripleta Galati |
6 oct. 2015
[Gallerie] Nom de bleu c'est demain!
Le dernier week-end d'octobre ne te dit toujous rien?
Vraiment?
Pourtant, c'est bel et bien celui que tu attends toute l'année, celui du souper campagnard du FC Champvent.
Il est venu le moment de t'y inscrire, c'est le 31 octobre.
Au menu, la formule reste la même puisqu'elle gagne sempiternellement: apéro-buffet-filets mignons-dessert-bar.
Et cette année, il y aura une surprise. Pour les puristes. Pour les amoureux du club. On n'en dit pas plus.
Si tu aimes la bonne bouffe, vive Epicure, le buffet campagnard concocté par les bénévoles du club est une merveille; les filets mignons préparés par un joueur du club, l'excellent Nicolas Glauser, sont si spéciaux qu'il faut les découvrir.
Si tu aimes plutôt faire la piste, le bar est prêt, vive Dionysos, avec cette année un DJ beaucoup meilleur que celui de l'année dernière - c'est une promesse qui est faite ici. Allez, cadeau, toutes les affiches des dernières éditions (tu peux avouer que tu aimes les cartes).
Au plaisir, chers lecteurs!
Vraiment?
Pourtant, c'est bel et bien celui que tu attends toute l'année, celui du souper campagnard du FC Champvent.
Il est venu le moment de t'y inscrire, c'est le 31 octobre.
Au menu, la formule reste la même puisqu'elle gagne sempiternellement: apéro-buffet-filets mignons-dessert-bar.
Et cette année, il y aura une surprise. Pour les puristes. Pour les amoureux du club. On n'en dit pas plus.
Si tu aimes la bonne bouffe, vive Epicure, le buffet campagnard concocté par les bénévoles du club est une merveille; les filets mignons préparés par un joueur du club, l'excellent Nicolas Glauser, sont si spéciaux qu'il faut les découvrir.
Si tu aimes plutôt faire la piste, le bar est prêt, vive Dionysos, avec cette année un DJ beaucoup meilleur que celui de l'année dernière - c'est une promesse qui est faite ici. Allez, cadeau, toutes les affiches des dernières éditions (tu peux avouer que tu aimes les cartes).
Au plaisir, chers lecteurs!
30 sept. 2015
Et un, et deux, et vive La Trois
La Une a pris une gifle, contre Prilly (2-3).
La Deux s'est pris une claque, contre La Sarraz (1-5).
Et pendant ce temps-là, La Trois cartonne.
Sur ce site, rarement n'avonseu le temps pris le temps de couvrir les aléas de notre Trois, équipe villageoise quasiment indigène, ici y jouent les Golay, Glauser, Leuba, Estoppey, Pfander, Perrin, Favre du coin (donc de Champvent même), ou les quelques égarés des villages d'a-coté, nous parlons ici des Hurni, Jeanneret, Gaeschlin. Plus local tu meurs, cette équipe est même entraînée par un duo Chanvano-Rancignolet: le binôme Thierry Glauser Pascal Vidmer; bref tout rime, tout roule, sur et hors du terrain, puisque notre Trois règne à la 2e place du classement de son groupe de 5e ligue.
Cedric Pfander, parfois capitaine, trop souvent blessé, est un cacique du village puisqu'ancien Président de la Jeunesse et des sacro-saints Ankers, il connaît la baraque mieux que quiconque, le voilà encore membre du comité du club, il n'hésite pas met en garde contre toute velléité malvenue, c'est qu'il en a vu d'autres, le bougre: "jusqu'ici, on n'a réellement joué que contre le bas du classement. Faut donc le prendre avec des pincettes, ce foutu classement". Certains diront que l'homme voit toujours son verre à moitié vide - même si tout le monde s'accorde à dire qu'il est tout le temps plein, son verre donc, non pas l'homme - il n'empêche qu'il a le souvenir féroce: "l'année dernière déjà, on a débuté comme des papes, pour finir comme des pinces. Donc bon, attendons quelques matchs avant de jubiler".
Il a raison.
Mais en attendant, on jubile devant cette équipe, qui, toutes proportions gardées, devrait être la seule du club - trois équipes pour un bled de 400 habitants est-ce bien raisonnable?
Décrytage rapide.
En attaque, attention les marrons, le duo d'attaque est chaud comme la braise, en feu, comme l'est maladroitement traduite l'expression américaine qui dit qu'ils sont on fire. Anthony Golay, rescapé d'un cancer, enfile les buts comme il a échappé à la maladie maligne: à la vitesse grand-V, sept buts depuis la reprise. Il n'est ni plus ni moins que le meilleur buteur du club, rien que ça, à bientôt 37 ans c'est pas mal, et ça ne fait penser à d'autres anciens qui réussissent. Devant, Golay est accompagné par Nicolas Perrin, ils forment un duumvirat antinomique, le lent et le rapide, l'expérimenté et le furieux, le sage et l'inepte, la vista et la furia.
Au milieu, Leif Favre se balade, notre immigré préféré à nous Kaleab Frezgi tricote; tandis que derrière en défense, autour du bon Bonnano (qui était gardien à La Une lors de la promotion en 2e ligue) se distingue Gaeschlin (un jeune ancien de La Deux), avec, dans les buts, la meilleure recruede la buvette de l'équipe, le gardien Gueric Hurni.
Les débuts de La Deux, tonitruants (5-2 vs. Bonvillars). La suite, turbulente (3-4 au Centre Portugais). Enfin, un dernier remis contre Ependes (2-2).
Prochaine échéance: vendredi (20:00), dans un puissant derby, à Rances. Etre bien classé c'est cool. Gagner le derby, c'est mieux.
La Deux s'est pris une claque, contre La Sarraz (1-5).
Et pendant ce temps-là, La Trois cartonne.
Sur ce site, rarement n'avons
La Trois, une équipe villageoise et quasiment indigène, est 2e de son classement.
Cedric Pfander, parfois capitaine, trop souvent blessé, est un cacique du village puisqu'ancien Président de la Jeunesse et des sacro-saints Ankers, il connaît la baraque mieux que quiconque, le voilà encore membre du comité du club, il n'hésite pas met en garde contre toute velléité malvenue, c'est qu'il en a vu d'autres, le bougre: "jusqu'ici, on n'a réellement joué que contre le bas du classement. Faut donc le prendre avec des pincettes, ce foutu classement". Certains diront que l'homme voit toujours son verre à moitié vide - même si tout le monde s'accorde à dire qu'il est tout le temps plein, son verre donc, non pas l'homme - il n'empêche qu'il a le souvenir féroce: "l'année dernière déjà, on a débuté comme des papes, pour finir comme des pinces. Donc bon, attendons quelques matchs avant de jubiler".
Il a raison.
Mais en attendant, on jubile devant cette équipe, qui, toutes proportions gardées, devrait être la seule du club - trois équipes pour un bled de 400 habitants est-ce bien raisonnable?
Décrytage rapide.
En attaque, attention les marrons, le duo d'attaque est chaud comme la braise, en feu, comme l'est maladroitement traduite l'expression américaine qui dit qu'ils sont on fire. Anthony Golay, rescapé d'un cancer, enfile les buts comme il a échappé à la maladie maligne: à la vitesse grand-V, sept buts depuis la reprise. Il n'est ni plus ni moins que le meilleur buteur du club, rien que ça, à bientôt 37 ans c'est pas mal, et ça ne fait penser à d'autres anciens qui réussissent. Devant, Golay est accompagné par Nicolas Perrin, ils forment un duumvirat antinomique, le lent et le rapide, l'expérimenté et le furieux, le sage et l'inepte, la vista et la furia.
Anthony Golay, rescapé d'un cancer, enfile les buts comme il a échappé à la maladie maligne: à la vitesse grand-V, sept buts depuis la reprise.
Au milieu, Leif Favre se balade, notre immigré préféré à nous Kaleab Frezgi tricote; tandis que derrière en défense, autour du bon Bonnano (qui était gardien à La Une lors de la promotion en 2e ligue) se distingue Gaeschlin (un jeune ancien de La Deux), avec, dans les buts, la meilleure recrue
Les débuts de La Deux, tonitruants (5-2 vs. Bonvillars). La suite, turbulente (3-4 au Centre Portugais). Enfin, un dernier remis contre Ependes (2-2).
Prochaine échéance: vendredi (20:00), dans un puissant derby, à Rances. Etre bien classé c'est cool. Gagner le derby, c'est mieux.
Derby au Goran's Park vendredi!! Le match à été avancé au vendredi au lieu du dimanche. Rances II - @FC_Champvent III pic.twitter.com/xGrfT1dKHX— Fc Rances (@Fcrances) September 28, 2015
18 sept. 2015
Souper de soutien: c'est demain (ou presque)!
Depuis bientôt 30 ans, c’est la même histoire, une histoire de famille, puisque le repas est préparé par la même famille, celle du FC Champvent exclusivement.
Oui, il est venu le temps du souper de soutien du club.
Cette année comme chaque année, c’est le dernier samedi d’octobre. Soit le 31 octobre.
Les réservations, c’est comme toujours et c’est chez le Président Claude Meylan.
Le programme est simple, les choses simples sont souvent les meilleures, on ne change pas une formule qui gagne.
Tout ça pour 70 balles. C'est quasiment donné, mais quand on vous aime on ne compte pas.
Alors viens manger une assiette, soutenir le club, boire un coup, une coupe de champagne; discuter le mot, partager ton temps avec les gens du club et du cru; rire un coup, pleurer de rire; plaisanter de tout et surtout de rien; ressasser tes souvenirs passés, voir l’avenir en rose, et le temps qui file; te rappeler à quel point la camaraderie c’est le meilleur des remèdes au temps qui passe trop vite, aux moments de partage qu’on oublie de passer – vive la vie, vive le FC Champvent.
Oui, il est venu le temps du souper de soutien du club.
Cette année comme chaque année, c’est le dernier samedi d’octobre. Soit le 31 octobre.
Les réservations, c’est comme toujours et c’est chez le Président Claude Meylan.
Le programme est simple, les choses simples sont souvent les meilleures, on ne change pas une formule qui gagne.
- Apéritif (du blanc pas tiède)
- Buffet campagnard (un vrai de vrai)
- Filet mignon aux champignons (pas de morilles, non)
- Desserts maison (là tu trouves de tout)
- Café (pas trop)
- Animation musicale (c'est souvent trop fort)
- Bar (tout ce qui s'y passe y reste)
Tout ça pour 70 balles. C'est quasiment donné, mais quand on vous aime on ne compte pas.
Alors viens manger une assiette, soutenir le club, boire un coup, une coupe de champagne; discuter le mot, partager ton temps avec les gens du club et du cru; rire un coup, pleurer de rire; plaisanter de tout et surtout de rien; ressasser tes souvenirs passés, voir l’avenir en rose, et le temps qui file; te rappeler à quel point la camaraderie c’est le meilleur des remèdes au temps qui passe trop vite, aux moments de partage qu’on oublie de passer – vive la vie, vive le FC Champvent.
10 sept. 2015
Le weekend fou foot
Ce weekend, chaud bouillant au Battoir de Champvent.
Y'en aura pour tout le monde, tous les âges et tous les genres. Le programme est riche, qui aime nous suive, quand on aime on ne compte plus.
Alors oui, la pelouse sera foutue pour le match de La Une mais qu'importe, la buvette sera là pour occuper le monde. Ah, et oui, si tu n'aimes pas le foot, on diffusera l'US Open sur écran géant.
Et si tu as faim, des spaghettis seront concoctés, et tous les revenus iront à la caisse d'équipe des D9. Alors laisse un pourboire, généreux si possible.
Dans l'ordre chronologique, tous ces matchs se dérouleront à Champvent, au mythique Battoir:
Samedi 12 septembre
10h30 - D9 Elite-Team Riviera
13h30 - Team Yverdon FE13-Meyrin
18h00 - Champvent II-Venoge
20h00 - Champvent I-Bosna
Dimanche 13 septembre
14h30 YS A Inter-Marin
Alors, tu viens?
(La Trois joue dimanche à 14:30, mais à Sainte-Croix)
Bon, au niveau des équipes d'actifs, ce sera diablement important.
Pour La Deux, déjà. Car Mikael Duperret était furieux, fâché, après le 3-2 ramassé à Champagne. On menait 0-2, les mecs ratent un pénalty, on rate le 0-3 et paf, ils reviennent dans le match et pire, l'arbitre siffle immédiatement après qu'on encaisse le 3-2. Dur, dur. Mais les grandes équipes sont celles qui savent réagir.
Quant à La Une, elle doit accrocher le wagon du haut. Contre Bosna, ce sera trois points ou pas, si on veut s'immiscer dans le groupe de tête, ça passera par une victoire, Bosna c'est jamais facile, toujours une embûche, eux donnent tout, nous on voudra tout prendre.
Morale de l'histoire: Allez Champvent!
Y'en aura pour tout le monde, tous les âges et tous les genres. Le programme est riche, qui aime nous suive, quand on aime on ne compte plus.
Alors oui, la pelouse sera foutue pour le match de La Une mais qu'importe, la buvette sera là pour occuper le monde. Ah, et oui, si tu n'aimes pas le foot, on diffusera l'US Open sur écran géant.
Et si tu as faim, des spaghettis seront concoctés, et tous les revenus iront à la caisse d'équipe des D9. Alors laisse un pourboire, généreux si possible.
Dans l'ordre chronologique, tous ces matchs se dérouleront à Champvent, au mythique Battoir:
Samedi 12 septembre
10h30 - D9 Elite-Team Riviera
13h30 - Team Yverdon FE13-Meyrin
18h00 - Champvent II-Venoge
20h00 - Champvent I-Bosna
Dimanche 13 septembre
14h30 YS A Inter-Marin
Alors, tu viens?
(La Trois joue dimanche à 14:30, mais à Sainte-Croix)
Bon, au niveau des équipes d'actifs, ce sera diablement important.
Pour La Deux, déjà. Car Mikael Duperret était furieux, fâché, après le 3-2 ramassé à Champagne. On menait 0-2, les mecs ratent un pénalty, on rate le 0-3 et paf, ils reviennent dans le match et pire, l'arbitre siffle immédiatement après qu'on encaisse le 3-2. Dur, dur. Mais les grandes équipes sont celles qui savent réagir.
Quant à La Une, elle doit accrocher le wagon du haut. Contre Bosna, ce sera trois points ou pas, si on veut s'immiscer dans le groupe de tête, ça passera par une victoire, Bosna c'est jamais facile, toujours une embûche, eux donnent tout, nous on voudra tout prendre.
Morale de l'histoire: Allez Champvent!
![]() |
| Mon beau Battoir. Y'aura du foot, ce weekend. |
18 août 2015
Un point. Point.
C'est la reprise.
Et avec elle, les premiers enseignements.
Mathématique déjà: oui, le FC Champvent a fait son petit point, c'est bien mais attention ce n’est pas top, c'aurait dû être mieux, les ouailles de Christian Mischler ont survolé une deuxième mi-temps où l’adversaire portugais n'a existé que par un but (62e) et un penalty arrêté par Olivier Glauser (64e) – en le détournant, Yéyé en a clairement fait le tournant du match.
Car à 0-2, oui, Benfica aurait bétonné, se serait cantonné dans son camp, avec cette expérience qui fait qu'on sait gagner du temps, user de tout, grignoter des secondes à gauche à droite, par les subterfuges qui font la mauvaise réputation de notre sport, mais sa beauté aussi, savoir bluffer son monde c’est excitant, en rajouter quand le temps est long et qu’on mène au score, faire court quand le temps l’est aussi; rester parterre au moindre contact ça fait partie du jeu, nous en aurions fait de même, croyez-nous.
Mais ouf, soupir, soulagement, Champvent a su réagir, en montant en puissance au cours du match, comme il devrait le faire, logiquement, tout au long de la saison.
Ensuite, il est arrivé ce qu’il devait arriver: le Roi a égalisé (1-1, 69e). Et puis Champvent a passé son temps à pousser, à toquer à la porte du but portugais, à se heurter aux vents contraires, une frappe déviée, un centre contré, une frappe molle qui longe la ligne de but, une moque qui part en touche, une pointe qui traîne pour dévier un ballon en corner, un coup-franc gâché car mal négocié, un seul-à-seul égaré, une passement de jambe raté, le club du Battoir aurait ainsi dû prendre l'avantage à moult reprises, mais le portier adverse - Man of the Match - avait mis le veto, un peu à la manière de Beto, même alors qu’il s’appelait Joao (désolé pour la rime pourrie).
Autre constat précoce: si le FC Champvent a subi un lifting depuis la saison passée, on peut d’ores et déjà le qualifier de réussi. La plupart de ses recrues sont titulaires (Jason Brunet, Adrian Falcon, Jean-Luc Besson, Mehdi Zaidi), des joueurs précis et précieux, qui feront du FC un club qui ne luttera pas contre la relégation cette année, oui, nous osons l'affirmer ici.
Mais le papier c'est beau, ça dicte les grandes lignes d'une saison qui peut être grande, par les succès bien sûr, mais par les regrets aussi. Car au moment du coup de sifflet final, ce sont bien les chanvannais qui se regardaient les pompes, la tête dans le sac, les regrets qui pointent et que languissent déjà, ah si j’avais fait ci, tenté ça, osé ci ou prétendu à ça, on aurait gagné, Paris serait en bouteille; autant d’atermoiements putrides, pendant que les adversaires portugais souriaient au bon point pris, trois points c'aurait été le total embonpoint.
Un match, c'est beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions, encore moins une ligne directrice d'une saison qui s'annonce passionnante. Seule certitude: si le FC veut militer par le haut, il doit impérativement se montrer plus agile devant le but « ils ont raté des montagnes devant » a même dit Ricardo Rocha sur footvaud.ch. C’est dire. Dans le jeu, le potentiel du FCC est évident. Encore faudra-t-il le retranscrire au panneau d'affichage.
----------------------------------------------------------
Champvent-Benfica 1-1 (0-0)
Buts: 62e Cabacas 0-1; 69e Bencivenga 1-1.
Notes: Le Battoir... 100 spectateurs... Fermeture de la buvette: 02:20... Présence de l'adversaire à la buvette: très bonne, merci (nous reviendrons sur ce point très vite)... Résumé complet sur footvaud.ch, c'est ici... Premières apparitions officielles sous le chandail du FCC pour Axel Poncet, Mehdi Zaidi, Adrian Falcon et Jean-Luc Besson, une belle brochette de talents... Beaucoup d'avertissements pour nous, dans un arbitrage que nous qualifierons de moyen (mais il n'a pas du tout influencé le résultat final, mais les cartons inutiles c'est nul)... Match live-tweeté, comme toujours... Ah, il faisait très froid, très très froid... Champvent sans Matteo Berti (vacances)... Menu de la buvette Chez Colette: sandwiches, gâteaux, pâtisseries... Le FC aura bientôt des nouveaux jeux de maillots, restez connectés pour en savoir plus... David Lemos nous a fait un tweet, et à chaque fois c'est comme la première, on jubile, parce que lui c'est un peu notre idole... Niveau calendrier, cela fait bientôt 10 ans que nous sommes en 2e ligue, pas mal non?... L'année dernière contre Benfica: 2-2 chez nous, 2-3 chez eux... Prochain match: samedi prochain (20:00) contre Bavois II... Ensuite c'est la Coupe à Rances (25.08)...
Et avec elle, les premiers enseignements.
Mathématique déjà: oui, le FC Champvent a fait son petit point, c'est bien mais attention ce n’est pas top, c'aurait dû être mieux, les ouailles de Christian Mischler ont survolé une deuxième mi-temps où l’adversaire portugais n'a existé que par un but (62e) et un penalty arrêté par Olivier Glauser (64e) – en le détournant, Yéyé en a clairement fait le tournant du match.
Car à 0-2, oui, Benfica aurait bétonné, se serait cantonné dans son camp, avec cette expérience qui fait qu'on sait gagner du temps, user de tout, grignoter des secondes à gauche à droite, par les subterfuges qui font la mauvaise réputation de notre sport, mais sa beauté aussi, savoir bluffer son monde c’est excitant, en rajouter quand le temps est long et qu’on mène au score, faire court quand le temps l’est aussi; rester parterre au moindre contact ça fait partie du jeu, nous en aurions fait de même, croyez-nous.
Champvent a su réagir, en montant en puissance au cours du match, comme il devrait le faire tout au long de la saison.
Mais ouf, soupir, soulagement, Champvent a su réagir, en montant en puissance au cours du match, comme il devrait le faire, logiquement, tout au long de la saison.
Ensuite, il est arrivé ce qu’il devait arriver: le Roi a égalisé (1-1, 69e). Et puis Champvent a passé son temps à pousser, à toquer à la porte du but portugais, à se heurter aux vents contraires, une frappe déviée, un centre contré, une frappe molle qui longe la ligne de but, une moque qui part en touche, une pointe qui traîne pour dévier un ballon en corner, un coup-franc gâché car mal négocié, un seul-à-seul égaré, une passement de jambe raté, le club du Battoir aurait ainsi dû prendre l'avantage à moult reprises, mais le portier adverse - Man of the Match - avait mis le veto, un peu à la manière de Beto, même alors qu’il s’appelait Joao (
Autre constat précoce: si le FC Champvent a subi un lifting depuis la saison passée, on peut d’ores et déjà le qualifier de réussi. La plupart de ses recrues sont titulaires (Jason Brunet, Adrian Falcon, Jean-Luc Besson, Mehdi Zaidi), des joueurs précis et précieux, qui feront du FC un club qui ne luttera pas contre la relégation cette année, oui, nous osons l'affirmer ici.
Cette saison pourrait être grande, par les succès bien sûr, mais par les regrets aussi
Mais le papier c'est beau, ça dicte les grandes lignes d'une saison qui peut être grande, par les succès bien sûr, mais par les regrets aussi. Car au moment du coup de sifflet final, ce sont bien les chanvannais qui se regardaient les pompes, la tête dans le sac, les regrets qui pointent et que languissent déjà, ah si j’avais fait ci, tenté ça, osé ci ou prétendu à ça, on aurait gagné, Paris serait en bouteille; autant d’atermoiements putrides, pendant que les adversaires portugais souriaient au bon point pris, trois points c'aurait été le total embonpoint.
Un match, c'est beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions, encore moins une ligne directrice d'une saison qui s'annonce passionnante. Seule certitude: si le FC veut militer par le haut, il doit impérativement se montrer plus agile devant le but « ils ont raté des montagnes devant » a même dit Ricardo Rocha sur footvaud.ch. C’est dire. Dans le jeu, le potentiel du FCC est évident. Encore faudra-t-il le retranscrire au panneau d'affichage.
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Champvent-Benfica 1-1 (0-0)
Buts: 62e Cabacas 0-1; 69e Bencivenga 1-1.
Notes: Le Battoir... 100 spectateurs... Fermeture de la buvette: 02:20... Présence de l'adversaire à la buvette: très bonne, merci (nous reviendrons sur ce point très vite)... Résumé complet sur footvaud.ch, c'est ici... Premières apparitions officielles sous le chandail du FCC pour Axel Poncet, Mehdi Zaidi, Adrian Falcon et Jean-Luc Besson, une belle brochette de talents... Beaucoup d'avertissements pour nous, dans un arbitrage que nous qualifierons de moyen (mais il n'a pas du tout influencé le résultat final, mais les cartons inutiles c'est nul)... Match live-tweeté, comme toujours... Ah, il faisait très froid, très très froid... Champvent sans Matteo Berti (vacances)... Menu de la buvette Chez Colette: sandwiches, gâteaux, pâtisseries... Le FC aura bientôt des nouveaux jeux de maillots, restez connectés pour en savoir plus... David Lemos nous a fait un tweet, et à chaque fois c'est comme la première, on jubile, parce que lui c'est un peu notre idole... Niveau calendrier, cela fait bientôt 10 ans que nous sommes en 2e ligue, pas mal non?... L'année dernière contre Benfica: 2-2 chez nous, 2-3 chez eux... Prochain match: samedi prochain (20:00) contre Bavois II... Ensuite c'est la Coupe à Rances (25.08)...
@FC_Champvent Le fameux "c'est la première arbitre".
— David Lemos (@davidlemos) 15 Août 2015
10è Les premiers supporters Chanvannais présents ont resorti le drapeau de la Coupe Vaudoise 2010. De bons souvenirs pic.twitter.com/CMHGH8VeMt
— FC Champvent (@FC_Champvent) 15 Août 2015
17 juil. 2015
Briscars: votez pour le FC et le Roi Bencivenga!
Tradition oblige, voici venu le temps des Briscars, du Journal La Région.
Cette année, le parcours du FC Champvent fut balbutiant, il n'empêche que le club est nominé dans quelques catégories.
D'abord, La Une. Elle est en lice dans la catégorie de l'équipe "sympathique pour ses efforts". C'est vrai que son second tour vaut pas mal de louanges, même si ça n'a pas toujours été drôle, mais 24 points c'est pas mal du tout. Et ça nous a sauvé de la culbute.
Ensuite, Le Roi. Albino Bencivenga est encore nominé dans la catégorie du "meilleur chasseur de but". Et cette fois, il doit gagner. Pourquoi? Parce que c'est le meilleur, tout simplement, et que s'il n'avait pas raté quelques matchs, il aurait encore été meilleur buteur de 2e ligue, même à 37 piges.
Enfin, La Deux. Qui a vu son match contre Ependes repoussé à moult reprises. Cela paraît ubuesque, oui, mais votez quand même pour l'équipe dans la catégorie de la "meilleure anecdote".
Les votes, c'est jusqu'à dimanche soir. Alors rue-toi sur les votes.
Les votes, c'est jusqu'à dimanche soir. Alors rue-toi sur les votes.
Merci de soutenir le FCC. Mais aussi, n'oubliez pas de faire voter autour de vous.
15 juin 2015
Merci!
La saison 2014-2015 du FC Champvent est dans les livres d'histoire. Merci pour elle.
Il est désormais le temps de dire merci. Merci, aux gens; aux authentiques, à ceux qui nous ont soutenu.
Leur soutien fut indéfectible, tout au long de la saison. Leur présence nous a toujours honoré, à nous joueurs.
Ces gens ont bravé la météo, même lorsqu'elle était mauvaise. Ils ont subi nos performances, même lorsqu'elles étaient mauvaises.
Toujours, ils sont restés fidèles. Un sourire après une défaite vaut d'ailleurs toutes les victoires empreintes de mépris. Après le match c'était la poignée de main, dans la victoire comme dans la défaite. Une boisson à la buvette, une tape dans le dos: "ça ira mieux la semaine prochaine" nous disaient-ils, sempiternels, nous on n'y croyait pas toujours; eux faisaient en sorte qu'on garde la foi.
Faire une liste est toujours dangereux, car on s'expose à l'oubli*.
Aujourd'hui pourtant, nous prenons le risque.
Merci.
Merci à la famille Karlen. Présents aux matchs de La Une comme de La Deux, comme de La Trois. Vous avez la palme. De la fidélité et de la gentillesse.
Merci à Denis Clement. Qui a suivi La Une partout, même lorsqu'elle l'énervait... Il a hésité à ne pas faire le déplacement pour le match d'Orbe (1-1), agacé par trop d'inconstance. Mais il a changé d'avis: "Steven Bonzon revient de Zurich pour ce match. Je peux aussi faire un effort."
Corinne Meylan. La sœur du Président aime le club, le suit partout "j'ai trouvé une famille a Champvent", elle tient la buvette des juniors lorsqu'il le faut. Elle tient tout le FC dans son cœur.
Alain Poncet. Lui est plus critique, mais après plus de 20 ans comme joueur au club, il en a parfaitement le droit. Une défaite l'irrite. Il le dira. Une performance lui plait. Il le dira. À l'intersaison, il harcèle Christian Mischler et le Président Claude Meylan pour prendre note de l’évolution des transferts. Il vit le FC Champvent. Il respire le FC Champvent. Il pense toujours au club. Lui et son frère Olivier invitent régulièrement les joueurs du club pour des soupers, généreux moments de partage et de gaieté.
Olivier et Arlette Rufener. Eux viennent souvent avec les Karlen. Toujours le sourire, toujours la bonne humeur, toujours présents. Toujours l'encouragement, toujours de gaieté de cœur.
Christophe "Bart" Clement. Mr. Twitter. Lui a vu la grande majorité des matchs du club, toutes équipes comprises. Par la gestion du compte Twitter, il tient tout le monde en alerte. Il est tellement fort que les gens ne viennent plus au stade, car désormais suivre les matchs sur Twitter, ça suffit amplement. Mais il arrive quand même à tourner la chose à son avantage... En plus, il fait marcher la buvette. Tient les statistiques. Sait quel arbitre a mis quel carton à quel joueur. Encourage. Tape les mains après les victoires, tape dans le dos après les défaites. Fais des selfies. Et partage avec les joueurs.
Raymond Glauser. Jadis, il fut une star du football régional. Sous les couleurs d'Yverdon-Sport, il a épaté toute une région par sa technique juste. Il pourrait regarder le FCC de haut, dire que "c’était mieux avant". Mais il l'avoue sans gêne: "je dors mal la veille des matchs. Cette saison, ça a été dur, vous nous faites souffrir quand même!". Quand les résultats sont mauvais, il fait mauvaise mine, ressasse telle ou telle occasion ratée, évoque cette décision arbitrale inconsistante. Quand ça joue mal, il ne pipe pas mot, maugrée à la buvette, et garde le négatif pour lui. A chaque bon match, il prend le joueur à part, lui glisse docilement a l'oreille: "tu as été excellent aujourd'hui", un clin d'œil et c'est tout. Le passionné, le vrai.
Thierry Glauser. Lui adore chambrer, c'est son dada, presque sa passion. Albino Bencivenga met trois buts, on gagne 3-2 a la 94e, son discours sera toujours empli de sous-entendus: "Ouais mais Albi, tu en as raté combien avant?" Le sourire pastel, il provoque pour mieux stimuler : "qui aime bien châtie bien" pour être de lui, tant l'adage lui ressemble.
Evidemment, cette liste et non exhaustive, et nous aurions pu poursuivre avec Madame Bonzon, qui a beaucoup suivi La Une, même lorsque son fils Steven était absent; Yann Jaquemet, fidèle et infatigable travailleur de la buvette; la famille Meylan, etc.
A vous tous, chers supporters, merci. Sans vous, rien ne serait réellement pareil.
Vive vous. Et à la saison prochaine.
Hasta Siempre.
*ce papier ne comprend que supporters du club. Les membres du comité ou personnes ayant une fonction (tenanicer de buvette, lavage de maillots, etc) ne sont pas mentionées de manière délibérée. Eux, on leur fera plutôt une statue au Battoir
Merci à vous, chers supporters! Vous êtes les gens de l'ombre qui font du club ce qu'il est.
Il est désormais le temps de dire merci. Merci, aux gens; aux authentiques, à ceux qui nous ont soutenu.
Leur soutien fut indéfectible, tout au long de la saison. Leur présence nous a toujours honoré, à nous joueurs.
Ces gens ont bravé la météo, même lorsqu'elle était mauvaise. Ils ont subi nos performances, même lorsqu'elles étaient mauvaises.
Nous on n'y croyait pas toujours; eux faisaient en sorte qu'on garde la foi
Toujours, ils sont restés fidèles. Un sourire après une défaite vaut d'ailleurs toutes les victoires empreintes de mépris. Après le match c'était la poignée de main, dans la victoire comme dans la défaite. Une boisson à la buvette, une tape dans le dos: "ça ira mieux la semaine prochaine" nous disaient-ils, sempiternels, nous on n'y croyait pas toujours; eux faisaient en sorte qu'on garde la foi.
Faire une liste est toujours dangereux, car on s'expose à l'oubli*.
Aujourd'hui pourtant, nous prenons le risque.
Merci.
Merci à la famille Karlen. Présents aux matchs de La Une comme de La Deux, comme de La Trois. Vous avez la palme. De la fidélité et de la gentillesse.
Merci à Denis Clement. Qui a suivi La Une partout, même lorsqu'elle l'énervait... Il a hésité à ne pas faire le déplacement pour le match d'Orbe (1-1), agacé par trop d'inconstance. Mais il a changé d'avis: "Steven Bonzon revient de Zurich pour ce match. Je peux aussi faire un effort."
Corinne Meylan. La sœur du Président aime le club, le suit partout "j'ai trouvé une famille a Champvent", elle tient la buvette des juniors lorsqu'il le faut. Elle tient tout le FC dans son cœur.
Alain Poncet. Lui est plus critique, mais après plus de 20 ans comme joueur au club, il en a parfaitement le droit. Une défaite l'irrite. Il le dira. Une performance lui plait. Il le dira. À l'intersaison, il harcèle Christian Mischler et le Président Claude Meylan pour prendre note de l’évolution des transferts. Il vit le FC Champvent. Il respire le FC Champvent. Il pense toujours au club. Lui et son frère Olivier invitent régulièrement les joueurs du club pour des soupers, généreux moments de partage et de gaieté.
Toujours le sourire, toujours la bonne humeur, toujours présents.
Olivier et Arlette Rufener. Eux viennent souvent avec les Karlen. Toujours le sourire, toujours la bonne humeur, toujours présents. Toujours l'encouragement, toujours de gaieté de cœur.
Christophe "Bart" Clement. Mr. Twitter. Lui a vu la grande majorité des matchs du club, toutes équipes comprises. Par la gestion du compte Twitter, il tient tout le monde en alerte. Il est tellement fort que les gens ne viennent plus au stade, car désormais suivre les matchs sur Twitter, ça suffit amplement. Mais il arrive quand même à tourner la chose à son avantage... En plus, il fait marcher la buvette. Tient les statistiques. Sait quel arbitre a mis quel carton à quel joueur. Encourage. Tape les mains après les victoires, tape dans le dos après les défaites. Fais des selfies. Et partage avec les joueurs.
Raymond Glauser. Jadis, il fut une star du football régional. Sous les couleurs d'Yverdon-Sport, il a épaté toute une région par sa technique juste. Il pourrait regarder le FCC de haut, dire que "c’était mieux avant". Mais il l'avoue sans gêne: "je dors mal la veille des matchs. Cette saison, ça a été dur, vous nous faites souffrir quand même!". Quand les résultats sont mauvais, il fait mauvaise mine, ressasse telle ou telle occasion ratée, évoque cette décision arbitrale inconsistante. Quand ça joue mal, il ne pipe pas mot, maugrée à la buvette, et garde le négatif pour lui. A chaque bon match, il prend le joueur à part, lui glisse docilement a l'oreille: "tu as été excellent aujourd'hui", un clin d'œil et c'est tout. Le passionné, le vrai.
Vive vous. Et à la saison prochaine
Thierry Glauser. Lui adore chambrer, c'est son dada, presque sa passion. Albino Bencivenga met trois buts, on gagne 3-2 a la 94e, son discours sera toujours empli de sous-entendus: "Ouais mais Albi, tu en as raté combien avant?" Le sourire pastel, il provoque pour mieux stimuler : "qui aime bien châtie bien" pour être de lui, tant l'adage lui ressemble.
Evidemment, cette liste et non exhaustive, et nous aurions pu poursuivre avec Madame Bonzon, qui a beaucoup suivi La Une, même lorsque son fils Steven était absent; Yann Jaquemet, fidèle et infatigable travailleur de la buvette; la famille Meylan, etc.
A vous tous, chers supporters, merci. Sans vous, rien ne serait réellement pareil.
Vive vous. Et à la saison prochaine.
Hasta Siempre.
*ce papier ne comprend que supporters du club. Les membres du comité ou personnes ayant une fonction (tenanicer de buvette, lavage de maillots, etc) ne sont pas mentionées de manière délibérée. Eux, on leur fera plutôt une statue au Battoir
COME ON! 💪 pic.twitter.com/4nIcrXNqjL
— FC Champvent (@FC_Champvent) 19 Mars 2015
Merci à vous, chers supporters! Vous êtes les gens de l'ombre qui font du club ce qu'il est.
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