C’est la reprise. Il est bien revenu ce temps de l’hiver, moment honni des joueurs mais passage obligé, satanée période dédiée à reformuler sa forme physique. A affuter ses sens perdus. A éliminer les toxines qui gangrènent son métabolisme depuis les excès des fêtes et de l’hiver sibérien.
Le foot, pourtant, n’aime pas l’hiver. Et vice versa. Mais cette année, le foot se transpose bon gré mal gré comme seule alternative à la caillure, au froid qui heurte nos contrées. Un froid de canard certes, un empêcheur de s’entraîner en rond certainement.
Après les entraînements, le temps des matchs amicaux a sonné. Un moment propice aux entraîneurs, eux qui aiment à enchaîner les systèmes tactiques; à pousser les joueurs hors de leurs zones de confort; à chercher la meilleure formule fomentée à la gagne.
Les équipes d’actifs du FC Champvent seront à l’œuvre ses prochaines semaines. Voici un programme non exhaustif des rencontres de préparation à venir. Naturellement, ce programme peut évoluer au gré des caprices météorologiques. Le compte Twitter du club se chargera de mentionner les éventuelles modifications ou annulations. Restez connectés.
16 février: Vevey – Champvent 2-1
18 février: Orbe – Champvent 5-2
25 février: Baulmes - Champvent 1-1
28 février: Champvent - Champagne (annulé)
03 mars: Echichens - Champvent II (14:30)
03 mars: Ecublens - Champvent (17:00)
06 mars: La Sarraz - Champvent (19:30)
09 mars: Champvent II - Azzuri I (19:45)
10 mars: Champvent - Azzuri 90 (16:00)
12 mars: MJOR B Champvent - YS (18:30)
14 mars: Champvent II - Bonvillars (20:00)
17 mars: Champvent II - Chavannes-Chêne (17:00)
22 févr. 2012
Matchs de préparation, le calendrier
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30 janv. 2012
Tonton Tharin rêve des finales
"Je termine juste cet SMS à l'attention d'un gardien de but qui souhaite venir, et je suis à toi." Dans le football, l'hyperactivité n'est pas une tare, encore moins un défaut. Jean-Daniel Tharin justement, ne s'arrête jamais. "La trêve est le pire moment de la saison. D'ailleurs, je ne comprends pas les joueurs qui se réjouissent des pauses et qui n'aiment pas la reprise. Ne pas voir ses copains de foot pendant plusieurs semaines, c'est carrément insupportable." Oui, Jean-Daniel Tonton Tharin est un amoureux du sport. Un vrai footeux aux amours idylles, la passion du jeu comme seule bandoulière.
"Cette année doit être la bonne"
Lorsqu'on l'approche pour parler du second tour à venir, ses yeux s'écarquillent, son allure se ravigote, il prend ses aises, la faconde s'impose: "Oui, je suis persuadé que cette année, au contraire des années précédentes, nous ferons un bon second tour. Pourquoi? Simplement parce que cette saison, nous sommes très proches au classement des places de finalistes, à seulement un petit point de Prilly. J'ai l'impression que les joueurs sont conscients de cette aubaine, que cette année doit vraiment être la bonne. J'en suis d'ailleurs moi-même persuadé. Et si on atteint ces finales, je pourrais mourir tranquillement…"
Dans l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein, JDT Tharin a fait son choix: il est toujours plein d'optimisme. De positivisme aussi, son propre réflexe pavlovien qui lui inculque la bonne attitude de la gagne. "Si on regarde le premier tour, les points qu'on égare étaient évitables. Face à Jorat-Mézières d'abord, où il manquait 6-7 joueurs; Granges-Marnand ensuite, où nous avons été si suffisants; puis Prilly où on se sent lésés par la tournure du match. Tu nous rajoutes ces points-là, et on est devant." Oui, selon Tonton, le foot est une équation simple. Très simple. Ou la faculté de voir les choses d'un bon œil, un brin de partialité, toujours.
Trois jeunes joueurs débarquent
Jean-Daniel Tharin enchaîne encore: "En plus, notre contingent est d'excellente qualité. Nos jeunes confirment, et des joueurs comme Lianel Lauper ou Steven Bonzon sont devenus des piliers essentiels. Simon Schmidli prouve aussi l'étendue de son talent, et la colonne vertébrale de mon équipe -- à commencer par Fouad Rameche et Nicolas Favre en défense -- m'offrent une sérénité totale. Et la concurrence est saine, un joueur comme Mirza Pipic a largement de quoi être un titulaire à part entière." Corollaire: le coach de la première équipe du FC Champvent n’a pas jugé nécessaire d’activer son réseau sur le marché des transferts, il a plutôt misé sur la jeunesse, la seule voie du futur pour le club. Les arrivées de Robin Chabod (Champagne), Guillaume Salvi (MJOR A) et Guillaume Amman (Champagne) – même pas 20 ans de moyenne entre le trois – en sont la preuve formelle. Des arrivées qui compensent l'unique départ, celui de Juan-Carlos Sepulveda (entraîneur-adjoint au FC Orbe).
Le FCC devra se montrer plus entreprenant
Où doit progresser son FC Champvent pour s'affirmer encore davantage comme un véritable prétendant aux finales de promotion? "Nous devrons peut-être prendre davantage de risques dans le jeu. Être encore plus offensifs dans les matchs face aux équipes du bas de classement. Je ne me fais aucun souci face aux équipes du haut du tableau, nous avons une qualité qu'aucune autre équipe ne possède: la solidarité. Je tiens également à ce que nous soyons invincibles à domicile; les équipes doivent craindre leur déplacement au terrain du Battoir."
Oui, Tonton Tharin reste partial, fidèle à l'amour inconditionnel qu'il porte aux couleurs du club. Il aime le FC Champvent comme peu, un club qui mérite, à son sens, de jouer les finales au mois de juin. "J’ai envie de prouver qu’avec les moyens que sont les nôtres, on peut aussi prétendre à la promotion."
Le second tour de la saison à venir s’annonce palpitant, indécis, passionnant. Qui de Renens, Prilly, Champvent, Concordia ou Payerne participera aux finales? Nul ne le sait vraiment, mais Tonton Tharin, lui, en est persuadé: son FC Champvent sera de la partie.
"Cette année doit être la bonne"
Lorsqu'on l'approche pour parler du second tour à venir, ses yeux s'écarquillent, son allure se ravigote, il prend ses aises, la faconde s'impose: "Oui, je suis persuadé que cette année, au contraire des années précédentes, nous ferons un bon second tour. Pourquoi? Simplement parce que cette saison, nous sommes très proches au classement des places de finalistes, à seulement un petit point de Prilly. J'ai l'impression que les joueurs sont conscients de cette aubaine, que cette année doit vraiment être la bonne. J'en suis d'ailleurs moi-même persuadé. Et si on atteint ces finales, je pourrais mourir tranquillement…"
Dans l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein, JDT Tharin a fait son choix: il est toujours plein d'optimisme. De positivisme aussi, son propre réflexe pavlovien qui lui inculque la bonne attitude de la gagne. "Si on regarde le premier tour, les points qu'on égare étaient évitables. Face à Jorat-Mézières d'abord, où il manquait 6-7 joueurs; Granges-Marnand ensuite, où nous avons été si suffisants; puis Prilly où on se sent lésés par la tournure du match. Tu nous rajoutes ces points-là, et on est devant." Oui, selon Tonton, le foot est une équation simple. Très simple. Ou la faculté de voir les choses d'un bon œil, un brin de partialité, toujours.
Trois jeunes joueurs débarquent
Jean-Daniel Tharin enchaîne encore: "En plus, notre contingent est d'excellente qualité. Nos jeunes confirment, et des joueurs comme Lianel Lauper ou Steven Bonzon sont devenus des piliers essentiels. Simon Schmidli prouve aussi l'étendue de son talent, et la colonne vertébrale de mon équipe -- à commencer par Fouad Rameche et Nicolas Favre en défense -- m'offrent une sérénité totale. Et la concurrence est saine, un joueur comme Mirza Pipic a largement de quoi être un titulaire à part entière." Corollaire: le coach de la première équipe du FC Champvent n’a pas jugé nécessaire d’activer son réseau sur le marché des transferts, il a plutôt misé sur la jeunesse, la seule voie du futur pour le club. Les arrivées de Robin Chabod (Champagne), Guillaume Salvi (MJOR A) et Guillaume Amman (Champagne) – même pas 20 ans de moyenne entre le trois – en sont la preuve formelle. Des arrivées qui compensent l'unique départ, celui de Juan-Carlos Sepulveda (entraîneur-adjoint au FC Orbe).
Le FCC devra se montrer plus entreprenant
Où doit progresser son FC Champvent pour s'affirmer encore davantage comme un véritable prétendant aux finales de promotion? "Nous devrons peut-être prendre davantage de risques dans le jeu. Être encore plus offensifs dans les matchs face aux équipes du bas de classement. Je ne me fais aucun souci face aux équipes du haut du tableau, nous avons une qualité qu'aucune autre équipe ne possède: la solidarité. Je tiens également à ce que nous soyons invincibles à domicile; les équipes doivent craindre leur déplacement au terrain du Battoir."
Oui, Tonton Tharin reste partial, fidèle à l'amour inconditionnel qu'il porte aux couleurs du club. Il aime le FC Champvent comme peu, un club qui mérite, à son sens, de jouer les finales au mois de juin. "J’ai envie de prouver qu’avec les moyens que sont les nôtres, on peut aussi prétendre à la promotion."
Le second tour de la saison à venir s’annonce palpitant, indécis, passionnant. Qui de Renens, Prilly, Champvent, Concordia ou Payerne participera aux finales? Nul ne le sait vraiment, mais Tonton Tharin, lui, en est persuadé: son FC Champvent sera de la partie.
| Tonton Tharin, ici avec Simon Schmidli, signerait immédiatement pour une place de finaliste |
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26 janv. 2012
West Ham United, de la fierté à l'anglaise
Le britannique moyen est un énergumène stupéfiant, réputé pour ses cups of tea, ses accointances au pudding et pour son humour so typically british. Les anglais se pavoisent dans l'anticonformisme total: rouler à gauche, volants à droite, du lard à déjeuner et du houblon pour souper. So british, mais si agréable en temps de crise identitaire.
Dans le monde du football, les supporters anglais ont, eux aussi, ce quelque chose de largement enviable, cette qualité pourtant élémentaire, tout sauf triviale; une denrée que leurs vis-à-vis européens n'auront jamais: nous parlons ici de respect.
Quelques trophées et c'est tout
West Ham United est un club anglais parmi tant d'autres, noyé dans la masse des équipes professionnelles de Londres. Quelques trophées ici (FA Cup en 1964, 1975, 1980), quelques légendes là (Bobby Moore, Sir Trevor Brooking). Un bilan peut-être frugal, mais apprécié dans une candeur glorieuse chez les Hammers, ou quand le bonheur se lit dans son plus simple appareil.
Samedi dernier, dans la mythique fondation d'Upton Park, l'heure était à la réception de Nottingham Forest, autre légende déchue du pays. West Ham représente l'image d'Epinal des clubs anglais: quartier obscur; supporters happés par la vie; le football comme seul exutoire à une existence rugueuse, le chômage, l'insécurité, la déchéance; une vie où l'on se saigne pour se rendre, même sporadiquement, à Upton Park.
West Ham two; Forest one
Les quelques exemples de l'atavisme à l'anglaise ne manquent pas. On applaudit l'adversaire lorsqu'il accomplit un geste beau, pour la beauté du geste. On réserve des standing ovations aux anciens joueurs du club, pour services rendus (en l'occurrence Marlon Harewood). Les voitures des dirigeants du club -- de modestes Bentley -- sont parquées devant le stade, accessibles à chaque visiteur pour une photo souvenir, comme s'il fallait se rapprocher d'une base fidèle et dispendieuse. Toujours devant le stade, de vétustes mémoriaux funéraires sont posés, très officiellement, en honneur des plus fidèles supporters, ces Hammers disparus, dévoués pour l'éternité, eux qui ne rêvent de cercueil que s'il peut être entreposé devant Upton Park.
A la fin, West Ham United a battu Nottingham Forest (2-1). A tue-tête, ça a braillé I'm Forever Blowing Bubbles, l'hymne qui porte le club aux nues. Dans les travées, les 35,000 fans ont hurlé We Are Top of The League, pour savourer la prise du pouvoir en Championship, une première place synonyme de promotion directe en Premiership, sans passer par la case des playoffs.
Et la qualité du match dans tout ça? On ne retiendra que les trois points, comme dirait l'autre, dans une langue de bois footballistique parfaite. La partie s'est engoncée dans une pléiade d'errances techniques, le kick and rush commandité par le manager Big Sam Allardyce n'était que confusion et approximation. Il aura fallu deux penalties transformés par Mark Noble pour cimenter une victoire certes étriquée, mais finalement logique. Trois points qui propulsent les Hammers au sommet de la hiérarchie, en attendant l'un des derbies les plus chauds de la planète, lundi prochain face à Millwall.
Certainement que pour cet affrontement-là, haineux et belliqueux, le mot respect prendra une toute autre tournure, bien loin des affinités offertes par Nottingham Forest.
Dans le monde du football, les supporters anglais ont, eux aussi, ce quelque chose de largement enviable, cette qualité pourtant élémentaire, tout sauf triviale; une denrée que leurs vis-à-vis européens n'auront jamais: nous parlons ici de respect.
Quelques trophées et c'est tout
West Ham United est un club anglais parmi tant d'autres, noyé dans la masse des équipes professionnelles de Londres. Quelques trophées ici (FA Cup en 1964, 1975, 1980), quelques légendes là (Bobby Moore, Sir Trevor Brooking). Un bilan peut-être frugal, mais apprécié dans une candeur glorieuse chez les Hammers, ou quand le bonheur se lit dans son plus simple appareil.
Samedi dernier, dans la mythique fondation d'Upton Park, l'heure était à la réception de Nottingham Forest, autre légende déchue du pays. West Ham représente l'image d'Epinal des clubs anglais: quartier obscur; supporters happés par la vie; le football comme seul exutoire à une existence rugueuse, le chômage, l'insécurité, la déchéance; une vie où l'on se saigne pour se rendre, même sporadiquement, à Upton Park.
West Ham two; Forest one
Les quelques exemples de l'atavisme à l'anglaise ne manquent pas. On applaudit l'adversaire lorsqu'il accomplit un geste beau, pour la beauté du geste. On réserve des standing ovations aux anciens joueurs du club, pour services rendus (en l'occurrence Marlon Harewood). Les voitures des dirigeants du club -- de modestes Bentley -- sont parquées devant le stade, accessibles à chaque visiteur pour une photo souvenir, comme s'il fallait se rapprocher d'une base fidèle et dispendieuse. Toujours devant le stade, de vétustes mémoriaux funéraires sont posés, très officiellement, en honneur des plus fidèles supporters, ces Hammers disparus, dévoués pour l'éternité, eux qui ne rêvent de cercueil que s'il peut être entreposé devant Upton Park.
A la fin, West Ham United a battu Nottingham Forest (2-1). A tue-tête, ça a braillé I'm Forever Blowing Bubbles, l'hymne qui porte le club aux nues. Dans les travées, les 35,000 fans ont hurlé We Are Top of The League, pour savourer la prise du pouvoir en Championship, une première place synonyme de promotion directe en Premiership, sans passer par la case des playoffs.
Et la qualité du match dans tout ça? On ne retiendra que les trois points, comme dirait l'autre, dans une langue de bois footballistique parfaite. La partie s'est engoncée dans une pléiade d'errances techniques, le kick and rush commandité par le manager Big Sam Allardyce n'était que confusion et approximation. Il aura fallu deux penalties transformés par Mark Noble pour cimenter une victoire certes étriquée, mais finalement logique. Trois points qui propulsent les Hammers au sommet de la hiérarchie, en attendant l'un des derbies les plus chauds de la planète, lundi prochain face à Millwall.
Certainement que pour cet affrontement-là, haineux et belliqueux, le mot respect prendra une toute autre tournure, bien loin des affinités offertes par Nottingham Forest.
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| Upton Park, l'antre des Hammers... |
![]() |
| ...est situé dans un quartier typically british |
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| Des stands à burgers champignonnent un peu partout |
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| Devant le stade, quelques mémoriaux funéraires sont posés, à la gloire de fidèles supporters |
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| Les Bentley's des dirigeants, accessibles à tous devant le stade |
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| I'm Forever Blowing Bubbles: l'hymne à West Ham |
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| The Boleyn. Une taverne typically british... |
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| A la boutique du club, on trouve tous les articles indispensables! |
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3 janv. 2012
La presse récompense trois besogneux du FC Champvent
Ici comme partout ailleurs, on aime les récompenses. Pareil pour les flatteries. Mais on ne s'en vante pas parce que bon, les gens du crû, ils n’aiment pas trop ça. Parce qu’un gars qui ressort un peu trop du lot, une tête qui dépasse, même pétrie de talent, ça ne plait pas. Pourtant, quand le journal local 'La Région Nord vaudois' décerne le prix des meilleurs joueurs du premier tour du championnat 2011-2012, on ne se prive pas de flagorneries, encore moins de se lancer des fleurs parmi. Car après tout, on aime ça.
À Champvent, en plus, on est plutôt bien loti. Y'a bien sûr Albino Bencivenga, celui qu'on appelle, du bistro, Bencigol. Lui, au moins, il est habitué aux louanges, il connaît la musique; il a toujours été nominé parmi les meilleurs, depuis que ça existe. L’homme-buteur, il marque toujours autant, année après année, match après match, il enfile les buts ainsi qu’on change de culotte, par à-coups réguliers, presque 20 buts au premier tour pour celui qu’on nomme Bencigol, donc.
En plus de Bencivenga, y'a aussi Lauper. Celui qu'on dit typé
Mais il n'est pas seul. Il est entouré de quelques jeunes qui, ma foi, s'en tirent rudement bien. Y'a d'abord Lianel Lauper, celui qu'on qu'il est un peu sonné. Et diantre, que sa nomination est méritée, car il est plutôt doué ce petit, il a des qualités qui n'échappent à personne; il en a mis des buts; il a enchaîné les bons jeux, et si sa cheville n'avait pas chipoté en début de ronde, il aurait encore pu prétendre à mieux.
Et puis, enfin, il y'a Bonzon. Brave homme. D’autant qu’il ne sait rien faire d'autre que de gagner. Ben oui, il a manqué deux matchs cette saison et devinez quoi, c'est les deux seuls matchs que Champvent a perdu. On dit que les statistiques n'ont d'importance qu'a ceux qui leur en donnent mais pour l'affaire qui nous concerne, le chiffre est suffisamment juste pour être ébruité, bien au-delà de nos contrées où champs et vents s'entremêlent. Et quand on connaît l’acouet à Steven, son volume de jeu, sa puissance physique et sa capacité à savoir tout faire, on se dit, sans ambages, que la nomination du brave type d'Orzens n'est que juste motif. Le fils Bonzon, y fait partie de ces joueurs au poste de latéral qu’on dit modernes, dont l’activité offensive est aussi robuste que son jeu défensif est solide, suffisamment pour être nominé aux côtés de Lauper et de Bencivenga.
Avec l'acouet à Bonzon, c'est une bien bonne triplette de chez nous.
Alors voilà. Selon la feuille, qui jadis s'appelait justement‘Le Nord Vaudois', on a trois bobines dans la liste des bons joueurs de ce premier tour. Comme si ça suffisait à prouver que la santé est bonne, que la forme est de bonne poigne. Mais bon, on ne va pas se leurrer. Ici comme partout ailleurs, on sait que ces modestes bienfaits individuels n'auront de valeur que si, à la fin, le FC Champvent est couronné d’un succès collectif, une récompense d’ensemble qui s’appelle, de nos jours, les finales.
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28 déc. 2011
Adieu 2011, vive 2012!
Le FC Champvent vous présente, chères lectrices, chers lecteurs, d’excellentes festivités de fin d’année ainsi qu’une merveilleuse année 2012 à venir.
Ne faisons pas la fine bouche, ne cédons pas à l’aquoibonisme: pour le FC Champvent, 2011 aura été une année sportivement réussie, avec des classements encourageants, pour ne pas dire fantastiques. Car oui, deux équipes qui terminent aux troisièmes places de leurs championnats respectifs, ce n’est pas encore l’apologie, ni un aboutissement ou un gage de réussite future, mais tout de même, la performance est encourageante.
D’autant qu’ici comme ailleurs, se reposer sur ses lauriers n’est pas une maxime courante. En 2012, les deux équipes d’actifs militeront pour mieux, dans cette quête pugnace de vouloir faire mieux. D’ici quelques semaines, ce blog reviendra sur le premier tour des équipes d’actifs en compagnie des entraîneurs respectifs, Jean-Daniel Tharin et Kim Castellino.
En attendant, sachez que le site internet du FC Champvent a fait peau neuve. Si les résumés de matchs resteront publiés sur ce blog, toutes les annonces officielles seront annoncées sur le site internet.
Encore une fois, nous vous présentons, cher lecteurs, nos meilleurs vœux pour 2012.
Hasta Siempre.
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Le site du FC Champvent a fait peau neuve |
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29 nov. 2011
Oui, bien sûr, Albino a marqué
Albino Bencivenga est une légende. Une sommité du football nord-vaudois. Depuis tant d’années, son nom rime avec efficacité, constance et humilité. Depuis tant d’années, il enfile les buts; que ce soit à Yverdon, à Echallens ou à Champvent.
Devant le but, l’homme sait tout faire, et il le fait mieux que quiconque, loin à la ronde. Bencivenga est un esthète du jeu, il n’est jamais dans l’excès, rarement dans le rouge, l’élégance est son prénom, la classe son nom, l’obédience à Roger Federer, désolé pour la comparaison futile. Lorsqu’il touche le ballon, les onomatopées se succèdent, les oh s’enchaînent, les ah se suivent, et lorsqu’il s’exécute, le silence devient maître, on se tait, pour s’extasier devant une démonstration d’émerveillement. L’homme est unique, génialement vôtre, un transmetteur de rêve. Mais ça, tout le monde le savait déjà.
A tel point qu’il a été prêté à Yverdon-Sport, pour la fin de l’année civile. Mais ça aussi, tout le monde le savait déjà.
L'incertitude, finalement, c’était simplement de savoir si Albino allait marquer contre Baulmes. La réponse est désormais connue de tous; mais elle ressemble, après-coup, à une banalité dans le monde de Bencigol car oui, il marque partout où il passe.
L’autre inconnue, peut-être, c’est de savoir où Bencivenga va poursuivre son parcours footballistique. A Yverdon, à Champvent ou ailleurs, peu importe, tant qu’il continue à émerveiller. Et quoi qu'il fasse, on pourra toujours dire qu'il a été des nôtres, qu'il est l'ambassadeur du FC Champvent, et qu'on en est plutôt fier.
Devant le but, l’homme sait tout faire, et il le fait mieux que quiconque, loin à la ronde. Bencivenga est un esthète du jeu, il n’est jamais dans l’excès, rarement dans le rouge, l’élégance est son prénom, la classe son nom, l’obédience à Roger Federer, désolé pour la comparaison futile. Lorsqu’il touche le ballon, les onomatopées se succèdent, les oh s’enchaînent, les ah se suivent, et lorsqu’il s’exécute, le silence devient maître, on se tait, pour s’extasier devant une démonstration d’émerveillement. L’homme est unique, génialement vôtre, un transmetteur de rêve. Mais ça, tout le monde le savait déjà.
A tel point qu’il a été prêté à Yverdon-Sport, pour la fin de l’année civile. Mais ça aussi, tout le monde le savait déjà.
L'incertitude, finalement, c’était simplement de savoir si Albino allait marquer contre Baulmes. La réponse est désormais connue de tous; mais elle ressemble, après-coup, à une banalité dans le monde de Bencigol car oui, il marque partout où il passe.
L’autre inconnue, peut-être, c’est de savoir où Bencivenga va poursuivre son parcours footballistique. A Yverdon, à Champvent ou ailleurs, peu importe, tant qu’il continue à émerveiller. Et quoi qu'il fasse, on pourra toujours dire qu'il a été des nôtres, qu'il est l'ambassadeur du FC Champvent, et qu'on en est plutôt fier.
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| Albino Bencivenga marque partout où il passe |
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28 nov. 2011
Le premier tour, c'est terminé
Le premier tour du championnat 2011-2012 a donc touché à son terme. Pour le FC Champvent, le bilan est scintillant, les deux équipes d’actifs s’étant classées à la troisième place de leurs championnats respectifs. La première équipe a même terminé son pensum
en beauté, s’imposant avec efficacité dans un déplacement pourtant redouté, redoutable et
périlleux, à Payerne (0-4).
Retour sur le premier tour, avec les entraîneurs
D’ici quelques jours, le blog reviendra en détail, avec les entraîneurs et les principaux protagonistes des équipes, sur le chemin parcouru depuis le début de saison, ainsi que sur les ambitions annoncées pour ce second tour qui s’annonce d’ores et déjà comme passionnant.
Le comité du FC Champvent remercie par ailleurs ses fidèles amis et supporters qui l’accompagnent tout au long de la saison, et qui contribuent, de par leur soutien et leur passion, à la bonne santé émotionnelle du club.
Retour sur le premier tour, avec les entraîneurs
D’ici quelques jours, le blog reviendra en détail, avec les entraîneurs et les principaux protagonistes des équipes, sur le chemin parcouru depuis le début de saison, ainsi que sur les ambitions annoncées pour ce second tour qui s’annonce d’ores et déjà comme passionnant.
Le comité du FC Champvent remercie par ailleurs ses fidèles amis et supporters qui l’accompagnent tout au long de la saison, et qui contribuent, de par leur soutien et leur passion, à la bonne santé émotionnelle du club.
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Stade Payerne
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8 nov. 2011
Champvent – La Sallaz 4-0 (1-0)
--> Champvent s’impose en toute logique face à La Sallaz
--> Pour espérer, il faut terminer en beauté à Payerne
Samedi 5 novembre. 19:30.
2e ligue, groupe 2
Les victoires longues à se confirmer sont certainement les plus louables et les plus méritoires, de celles qui forgent le caractère et qui s’imprègnent d’une certaine confiance en soi. Samedi face à La Sallaz, Champvent a ouvert le score dans un délai plus qu’acceptable (Lianel Lauper, 7e), mais il s’est ensuite embourbé dans une tâche qu’il affectionne habituellement: la conclusion.
S’il lui a fallu attendre la 70e minute pour définitivement entériner son succès, deux mains suffisent à peine à compter le nombre d’occasions de buts que le FC Champvent a gaspillé entre-temps, tantôt par inefficience individuelle, tantôt à cause d’une jambe adverse qui traîne, mais la faute en revient surtout à l’excellent gardien lausannois, un dernier rempart au talent avéré, une véritable muraille qui ne s’incline que lorsque le geste final est pur, précis et efficace.
Champvent déroule, sans être récompensé
Si La Sallaz est possesseur de l’une des meilleures défenses du groupe (1.5 but encaissé par match) malgré sa position au classement plutôt délicate (10e), il le doit certainement au talent de son dernier rempart, ultime échalas qui a la propension de porter une équipe sur ses solides épaules.
Menés d’un seul petit but à la mi-temps, ce FC La Sallaz-là pouvait s’estimer royalement payé, voire miraculé, tant la réussite offensive avait décidé de se dérober des pieds chanvannais. Lianel Lauper (1e), Clément (6e), Vanotti (14e, 23e) et Albino Bencivenga (16e, 39e) se sont bien procuré de réelles occasions de but, mais la résilience adverse refusait d’abdiquer.
Champvent jouait juste, jouait bien, manipulant adroitement un adversaire qui n’avait d’autre choix que celui de se défendre à la sauve-qui-peut. Si les occasions s’accumulaient à un rythme régulier pour Champvent, c’est bien La Sallaz qui prenait paradoxalement confiance, petit à petit, comme s’il savait qu’à force de résister, à force de plier sans rompre, il pouvait subrepticement croire qu’une seule occasion – comme c’est si souvent le cas en football – suffirait à transformer une soumission en vrai hold-up.
La patience comme vertu
Mais la patience a ses vertus que les hommes à Tonton Tharin ont appris à manipuler au mieux, comme l’atteste la victoire de la semaine dernière à Echallens (3-0). Dès le 2-0 de la 70e minute (encore Lauper), les buts se sont alors enchainés, d’abord par Mirza Pipic (75e), puis par Christophe Berthaux, de la tête (85e).
Ultime marche de la saison pour le FC Champvent, samedi (17:30) sur le terrain du Stade Payerne, dans un déplacement toujours délicat.
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Champvent – La Sallaz 4-0 (1-0)
Buts: 7e Lauper 1-0; 70e Lauper 2-0; 75e Pipic 3-0; 85e Berthaux 4-0.
FC Champvent: Glauser; Schmidli, Rameche, Favre, Bonzon; Brunet (53e Pipic), Munos, Lauper (81e Roulet), Vanotti, Clément (81e Berthaux); Al.Bencivenga.
Notes: Terrain du Battoir... Pelouse extrêmement grasse, heureusement que c’est le dernier match à domicile de l’année… Bon arbitrage général, qui avertit Munos (jeu dur), Rameche (jeu dur), Bencivenga (réclamations)... Champvent sans N.Glauser (blessé), Sepulveda (privé), Simonin (babysitting), Siragusa (privé), Beso (blessé), Miranda (privé)… Quatrième match consécutif avec un but pour Lianel Lauper… Menu de la buvette: raclette à 4.—un vrai régal, merci à GD et Yann pour avoir raclé tant de fromage et à Tonton d’avoir ensilé autant de fromage… Propreté du vestiaire adverse: Bien, propre au vu de l’état boueux du terrain… Présence de l’adversaire à la buvette: pas terrible du tout… Match tweeté en direct par Bart… Photos de Bart…
--> Pour espérer, il faut terminer en beauté à Payerne
Samedi 5 novembre. 19:30.
2e ligue, groupe 2
Les victoires longues à se confirmer sont certainement les plus louables et les plus méritoires, de celles qui forgent le caractère et qui s’imprègnent d’une certaine confiance en soi. Samedi face à La Sallaz, Champvent a ouvert le score dans un délai plus qu’acceptable (Lianel Lauper, 7e), mais il s’est ensuite embourbé dans une tâche qu’il affectionne habituellement: la conclusion.
S’il lui a fallu attendre la 70e minute pour définitivement entériner son succès, deux mains suffisent à peine à compter le nombre d’occasions de buts que le FC Champvent a gaspillé entre-temps, tantôt par inefficience individuelle, tantôt à cause d’une jambe adverse qui traîne, mais la faute en revient surtout à l’excellent gardien lausannois, un dernier rempart au talent avéré, une véritable muraille qui ne s’incline que lorsque le geste final est pur, précis et efficace.
Champvent déroule, sans être récompensé
Si La Sallaz est possesseur de l’une des meilleures défenses du groupe (1.5 but encaissé par match) malgré sa position au classement plutôt délicate (10e), il le doit certainement au talent de son dernier rempart, ultime échalas qui a la propension de porter une équipe sur ses solides épaules.
Menés d’un seul petit but à la mi-temps, ce FC La Sallaz-là pouvait s’estimer royalement payé, voire miraculé, tant la réussite offensive avait décidé de se dérober des pieds chanvannais. Lianel Lauper (1e), Clément (6e), Vanotti (14e, 23e) et Albino Bencivenga (16e, 39e) se sont bien procuré de réelles occasions de but, mais la résilience adverse refusait d’abdiquer.
Champvent jouait juste, jouait bien, manipulant adroitement un adversaire qui n’avait d’autre choix que celui de se défendre à la sauve-qui-peut. Si les occasions s’accumulaient à un rythme régulier pour Champvent, c’est bien La Sallaz qui prenait paradoxalement confiance, petit à petit, comme s’il savait qu’à force de résister, à force de plier sans rompre, il pouvait subrepticement croire qu’une seule occasion – comme c’est si souvent le cas en football – suffirait à transformer une soumission en vrai hold-up.
La patience comme vertu
Mais la patience a ses vertus que les hommes à Tonton Tharin ont appris à manipuler au mieux, comme l’atteste la victoire de la semaine dernière à Echallens (3-0). Dès le 2-0 de la 70e minute (encore Lauper), les buts se sont alors enchainés, d’abord par Mirza Pipic (75e), puis par Christophe Berthaux, de la tête (85e).
Ultime marche de la saison pour le FC Champvent, samedi (17:30) sur le terrain du Stade Payerne, dans un déplacement toujours délicat.
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Champvent – La Sallaz 4-0 (1-0)
Buts: 7e Lauper 1-0; 70e Lauper 2-0; 75e Pipic 3-0; 85e Berthaux 4-0.
FC Champvent: Glauser; Schmidli, Rameche, Favre, Bonzon; Brunet (53e Pipic), Munos, Lauper (81e Roulet), Vanotti, Clément (81e Berthaux); Al.Bencivenga.
Notes: Terrain du Battoir... Pelouse extrêmement grasse, heureusement que c’est le dernier match à domicile de l’année… Bon arbitrage général, qui avertit Munos (jeu dur), Rameche (jeu dur), Bencivenga (réclamations)... Champvent sans N.Glauser (blessé), Sepulveda (privé), Simonin (babysitting), Siragusa (privé), Beso (blessé), Miranda (privé)… Quatrième match consécutif avec un but pour Lianel Lauper… Menu de la buvette: raclette à 4.—un vrai régal, merci à GD et Yann pour avoir raclé tant de fromage et à Tonton d’avoir ensilé autant de fromage… Propreté du vestiaire adverse: Bien, propre au vu de l’état boueux du terrain… Présence de l’adversaire à la buvette: pas terrible du tout… Match tweeté en direct par Bart… Photos de Bart…
| Trois nouveaux points pour le onze chanvannais |
| Raph Vanotti, encore actif dans son couloir |
| Hasta SiempreI |
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3 nov. 2011
Ce weekend: Raclette à la buvette!
Chers lecteurs,
Ce weekend, les deux équipes d'actifs du FC Champvent évolueront à domicile, au Stade du Battoir. A l'occasion de ces deux parties, la raclette sera servie à la buvette chez Colette.
Pour débuter, la deux accueillera, vendredi soir (20:15), pour son dernier match du premier tour, le FC Rances dans un derby qui suinte le haut classement. En cas de victoire, l'équipe à Kim Castellino et Florian Magnin maintiendrait la pression sur le FC Orbe dans la quête du titre honorifique de champion d'automne.
Le lendemain (19:30), la première équipe du FC Champvent (3e) recevra le FC La Sallaz, actuel 10e du championnat. Là encore, les hommes à Tonton Tharin et Florian Simonin viseront la victoire pour espérer raccrocher le duo de tête du championnat.
Si la météo s'annonce fraîche, la buvette chez Colette vous proposera le menu de saison qui s'y associe, à savoir la raclette. Venez nombreux soutenir nos équipes à l'aube de la trêve hivernale.
Merci d'avance pour votre soutien.
Le comité
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