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31 oct. 2007

Carnet noir



Le vendredi 26 octobre, notre fidèle gardien Grégory Clot est décédé, à l'âge de 24 ans, d'un accident tragique de la circulation.

Nos pensées vont évidemment envers sa famille.

Dans ces moments de doute et de tristesse, la perte d'un des siens, redonne une certaine dimension aux petites choses de la vie. Des choses que l'être humain a souvent tendance a surfaire. A commencer par le foot, qui ne reste qu'un simple jeu.

Une telle tragédie est si vite arrivée. Aujourd'hui, donnez de l'Amour à vos proches, car demain, il sera peut-être trop tard.

Greg, ton souvenir restera toujours gravé dans nos coeurs. Adieu. Hasta Siempre.

30 oct. 2007

Champvent - Thierrens 1-1 (0-0)

Vendredi 26 octobre 2007 (20h15)
2ème ligue, groupe 2

Cette onzième ronde de championnat pouvait indubitablement faire office de décanteur. Le hasard du calendrier affichait trois confrontations alléchantes, toutes concernant le haut du tableau : six leaders, pour trois confrontations directes. La Sarraz (1er)-Team Vaud (2ème), Orbe (6ème)-Concordia (3ème) et Champvent (5ème)-Thierrens (4ème). Malheur au vaincu !

Souper de soutien oblige, l’opposition entre Champvent et Thierrens fut décalée au vendredi soir. Une aubaine pour les deux équipes, puisqu’un résultat positif mettrait une pression supplémentaire sur les ténors du groupe.

A chaque match son histoire

Chaque match, chaque partie offre son lot de surprises, et raconte une histoire qui lui est propre. Celle de vendredi en aura été une bonne illustration. D’abord, l’absence malheureuse d’un arbitre assistant, resté coincé dans un accident mineur de la circulation. Un arbitre principal accompagné d’un seul assistant: une situation peu coutumière, et d’évidence nécessitant une adaptation tant du côte du corps arbitral, que des joueurs.




Bardet et Chatton, excellents samedi soir, n'ont pas su éviter l'égalisation de Thierrens.





Le retour de Yéyé

Mais le véritable fait du jour était ailleurs. Le retour au bercail de l’enfant prodige (bon, là, j’exagère un peu, mais bon) : le fils à Antoine et Janine. Le retour d’Olivier Glauser, alias Yéyé, sur la pelouse du Champvent. Yéyé avait posé ses premières crottes, prit sa première cuite, et fait ses premières armes footballistiques autour de ce terrain du Battoir. Mais depuis trois ans, Yéyé arbore fièrement les couleurs du voisin du FC Thierrens, un club qui lui avait fait les yeux doux après son excellente saison 2003-2004. La partie s’apparentait donc comme un véritable retour aux sources.

Pour ses retrouvailles avec ses potes de Champvent, Yéyé s’est fait l’auteur d’un bon match, ne cédant qu’à une seule reprise. Tout le monde voulait mettre un but à Yéyé – si possible un rouleau (!) – et c’est Vanotti qui fut l’heureux élu, tout heureux de propulser une superbe offrande de Bencivenga au fond des filets. Malgré son talent, Yéyé n’y pouvait rien.

Une joie de courte durée.

L’explosion de joie que procura cette réussite fut rapidement attisée par les visiteurs thierranais, qui égalisèrent quelques secondes seulement après l’ouverture du score - malgré l'excellent Chatton. Deux buts en deux minutes, puis, plus rien, malgré un match de football agréable. Un match qui vit le FCC dominer légèrement la première heure de jeu, avant de voir Thierrens retrouver une énergie enfouie, puis ranimée par ce but égalisateur.






Claude Meylan et Christian Leuenberger après le match, avec la main de T-Bag.





C’est finalement un résultat de parité logique qui scella l’issue du match. Un match nul si rare dans le ciel chanvannais, le dernier datant de plus d’une année, soit le 4 juin 2006 au Pied du Jura (1-1, but de Golay). Depuis ce résultat, "la une" affichait un bilan étincelant de 33 victoires pour 4 défaites.

Finir en beauté

Les troupes à Tonton peuvent maintenant se targuer d’avoir démontré de bonnes dispositions au cours de ses deux dernières sorties. Encourageant, surtout avant cet ultime déplacement (périlleux) à Moudon, où le FC affrontera l’Etoile-Broye - actuel dernier du championnat.

Un tout autre résultat qu'une victoire serait inutile, surtout si les chanvannais entendent maintenir leur rang dans la première moitié du classement.

__________

Champvent : Chatton – Fürst, Rameche, Bardet, Glauser – Munoz, Pereira (Yayla, 69ème), Reymond, Clément (cap) – Vanotti (Hofmann, 72ème), Bencivenga. Entraîneurs : Tharin, Notz, Duvoisin. A disposition : Fiorèse, Siragusa

Buts : 1-0 Vanotti (60ème), 1-1 Belize (61ème)

Notes: Terrain du Battoir.... Temps frais... Bonne pelouse.... 180 spectateurs.... Avertissement à Munoz (jeu dur), Glauser (jeu dur).... Champvent sans Beney (infection).... Menu de la buvette : Hotdogs.... Absence d’un arbitre assistant, accidenté lors de sa venue, nous lui souhaitons un prompt rétablissement....











Yéyé et Sach'













Yéyé: heureux, un soir de piste...















Yéyé: heureux, après un soir de piste...















Matthieu Glauser, Yéyé et David Fürst.










Bruno Reymond, fidèle à sa réputation, à beaucoup donné vendredi soir. Samedi aussi en fait...

29 oct. 2007

Bonvillars – Champvent 2-0 (2-0)

Jeudi 25 octobre 2007 (20h00)
4ème ligue, groupe 4

On connaissait le stade Ali Sami Yen d’Istanbul, la Bonbonera de Buenos Aires, le Stadio Olimpico de Rome, ou le terrain de Chavannes. Des stades bondés de spectateurs furieux, souvent enclins à soutenir leurs équipes par tout les moyens, en mettant une pression constante sur les adversaires, mais aussi sur les arbitres. Dans ces moments, l’homme en noir doit être capable, partiellement – et à bon escient – de gérer une situation conflictuelle pesante.

Jeudi soir, ce ne sont pas les 19 courageux spectateurs qui ont influencé l’issue de la rencontre, mais bien quelques joueurs qui, selon l’appréciation de l’arbitre, ont outrepassé les limites du tolérable.

Petit résumé des faits.

Il reste une dizaine de minutes à jouer, Champvent est mené 2-0. Mené, c’est finalement bien peu dire, tant les chanvannais ont semblé subir la domination des locaux. A vrai dire, le 3-0 pointe sérieusement le bout de son nez, alors qu’une réduction du score du FC Champvent paraît carrément improbable. Apathiques, hagards, les joueurs de Champvent sont en train de passer complètement à côté de leur match.

Une attutide affligeante

Pour ne rien arranger à ce débâcle, l’arbitre, n’est, lui non plus, pas dans un bon jour. Quelques décisions hasardeuses irritent non seulement les chavannais, mais également les joueurs de Bonvillars. Exemple concret: l’arbitre annule un but de Bonvillars pour hors-jeu ; suite à une mauvaise passe en retrait d’un joueur de... Champvent. Irritant.

Niveau engagement, le match est correct, et reste parfaitement dans les règles du jeu. Le fair-play, et la dignité entre les protagonistes du match est percéptible – arbitre y compris.

Puis, à la 80ème minute, coup de théâtre. L’arbitre sanctionne (sévèrement?) Daburon d’un second carton jaune, synonyme d’expulsion. Sanction étonnante pour un tacle qui ne mettait en aucun cas l’intégrité physique du joueur de Bonvillars en péril. Surpris par cette décision, bon nombre de joueurs jugèrent utile de s’amasser autour de l’arbitre, et de manifester, verbalement (sans aucun geste physique, faut-il le préciser), leur désaccord avec la décision arbitrale.

Un entraîneur furieux du comportement de ses joueurs

Conséquence siné qua non: l’arbitre décida de régler cette situation conflictuelle en arrêtant le match après 80 minutes. Motif: l'arbitre ne se s'estimait plus en sécurité parmi les joueurs.

En attendant le rapport officiel de l’arbitre, le comportement des joueurs eut le don d’irriter un David Grandjean furieux : "Il est quand même affligeant de constater que chaque fois que l'on perd l'arbitre est mauvais. D'autre part, si chaque fois qu'un joueur commettait un mauvaise passe ou amorti, et que je lui disais chaque fois qu'il est mauvais qu'il peut rentre chez lui, je pense que je serai bien seul à l'entraînement." Une réaction pertinente. D’autant qu’il est toujours plus facile d’exprimer son désarroi en invectivant l’arbitre, plutôt que de trouver une réponse technique à ses propres lacunes.

Et David de rajouter : "De plus, avec l'expérience nous devrions savoir que toutes ces remarques et insultes ne changeront jamais le résultat d'un match. On gagne par la qualité de son jeu et de ses joueurs, et que pour savoir gagner il faut d'abord apprendre à savoir perdre. Il en va de l'image de ce club."

Bref, Champvent s’incline encore – la troisième défaite consécutive – au terme d’une rencontre désastreuse, autant pour le FC Champvent, que pour le football en général.

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Champvent : Agassis – Thévenaz, Tanner, Notz, Pfander (Massonnet, 78ème) – Ravussin, Degen (Geretti, 46ème), Rodriguez, Daburon, Aebischer (cap) – Vial

Notes : Terrain du FC Bonvillars.... Temps frais.... 19 spectateurs.... Match arrêté à la 80ème minute, l’arbitre se sentant agressé par les joueurs de Champvent.... Avertissement à Daburon (voie de fait), expulsion de Daburon (jeu dangereux, 79ème), Champvent sans Golay (professionnel)

24 oct. 2007

Baulmes II - Champvent 0-1 (0-0)

Dimanche 21 octobre 2007 (14h30)
2ème ligue, groupe 2

Ouf. Sa solidarité avait été ébranlée. Sa cohésion mise à mal. L'esprit d'équipe faisant la fierté du FC Champvent paraissait même - de l'extérieur - écorné. Mais les chanvannais l'ont prouvé: ils ont du coeur, et connaissent mieux que personne les vertus d'entraide forgeant ses succès.

C'est souvent dans les moments de doute et de défiance qu'on reconnaît les véritables valeurs d'un groupe. Après deux défaites, amères, fastidieuses, Champvent était redevable de son public, de ses supporters. Mais avant tout, les joueurs avaient à coeur de se prouver à eux-mêmes qu'ils étaient toujours bien vivants.






Un match très fair-play, malgré les antécédents.







Seule la victoire compte

La victoire face à la réserve du FC Baulmes en est l'illustration parfaite. Souvent brouillon et approximatif dans le jeu, Champvent a répondu à sa manière, en s'appliquant à défendre en équipe - à onze - sans laisser d'espace au voisin Baulméran. Champvent bougeait en équipe, jouait en équipe, et réfléchissait en équipe – comme le veut cette tradition si bien ancrée dans la philosophie du club. Evidemment, les puristes n'auront pas été ébahis, et encore moins subjugués par la jouerie chanvannaise. Mais l'essentiel, en l'occurrence la victoire, était bien là.

Un passé houleux

Faire référence à ce derby sans mentionner les antécédents serait superflu. Souvent réglé à grands coups de savates, l’animosité – parfois débordante – avait fait de cette affiche une bataille rangée rédhibitoire, adulée d’un sentiment typiquement masculin d’appartenance. De ce Champvent-Baulmes, il se passait toujours quelque chose. Si quelques jeunes joueurs campaient, la veille, sur le terrain de sous-ville pour prendre la température (passer une nuit sur le terrain, faut le faire! Hein Golay, Ravussin et Magnin?), d’autres, plus expérimentés n’avaient d’yeux que pour ce match : "les gars, on peut perdre tous les matchs de la saison, mais contre Baulmes, on n’a pas le droit de perdre" Champvent-Baulmes, ou l’affrontement des meilleurs ennemis...

Quand Albino rencontre Adriano, ou quand Hugo rencontre Helder

Le dernier derby Baulmes-Champvent date de trois ans, lorsque les deux formations évoluaient encore en 3ème ligue. Et heureusement, avec l’âge, les rancoeurs se sont tempérées. Dimanche, les mauvais sentiments étaient carrément mis de côté, les joueurs offrant une partie d'une exemplarité hors pair. Et c'est tant mieux.









Albino et Hugo ont retrouvé... leurs frangins au sein de l'équipe du FC Baulmes.









Dimanche, on était à des années des derbies fratricides d’antan. Au contraire, ce derby avait même l’allure d’un duel... fraternel. Paradoxal ? Pas tant que ça : Albino affrontait son frère Adriano, alors qu’Hugo affrontait Helder, son frère aîné... Des matchs dans le match.

Confirmer face au FC Thierrens

Un match se joue sur des détails ; on ne cessera jamais assez de le répéter. Dimanche, ce n’est pas forcément la meilleure équipe qui a gagné, mais certainement la plus opportuniste. Chacune des formations s’est procurée son lot de possibilités de but. Baulmes a même trouvé le chemin des filets (par Adriano Bencivenga, tiens donc), mais le but fut justement refusé pour un hors jeu. Sur l’action qui en découla, Champvent trouva la faille par Vanotti, suite à une légère déviation de Clément. Des détails donc, mais des détails qui comptent.






La magnifique pelouse du FC Baulmes






A l’aube de son affrontement face au FCT de Yéyé (vendredi soir à Champvent – 20h00), JDT et ses gars retrouvent une certaine confiance. De bon augure, car le FC Thierrens fait incontestablement partie des meilleures équipes du groupe.

Aux joueurs de confirmer cette embellie.
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Champvent : Chatton, Fürst, Rameche, Bardet, Glauser, Clément (cap), Reymond, Fiorèse (Yayla, 73ème), Pereira (Hofmann, 87ème), Bencivenga, Vanotti

Buts : 0-1 Vanotti (69ème)

Notes : Terrain de sous-ville.... 180 spectateurs.... Pelouse exceptionnelle.... Temps frigorifiant.... Absence de Munos (suspendu), Beso (raisons personnelles).... Présence de Flo Fanjo la photographe dans les tribunes - Merci pour ces clichés!.... Résumé du match également disponible sur cartonrouge.ch....






Tonton et Melon, un entraîneur et un Président heureux!









JDT s'est fait remettre à l'ordre par l'excellent arbitre du week-end.








C'est tout un club, juniors y compris, qui a chanté le succès du FC!










Bruno, David, Sacha, Séb, T-Bag et Greg: tout sourires.

22 oct. 2007

Croy – Champvent 2-1 (1-1)

Vendredi 19 octobre 2007 (20h00)
4ème ligue, groupe 4

"La deux" marque le pas

Après son échec frustrant face à Val-Bal II, Champvent - 4ème au classement - se déplaçait, en quête de rachat, sur la pelouse du FC Croy. Des croyards (?) qui ne comptabilisait, avant l’affrontement, qu’un petit point de retard sur le FC Champvent. En jeu donc : ni plus ni moins qu’un place sur le podium.

Paradoxalement, l'année dernière, cette affiche faisait office de combat de cancres, puisque chanvannais et croyands (?) s’étaient disputés la dernière place du classement... C’est donc une satisfaction, et une réjouissance latente que de voir ces deux formations en ballotage favorable, et lutter pour les premières places du classement.

Un passé peu glorieux face à Croy

Historiquement, l’avantage psychologique était pourtant assurément du côté de Croy. Comme s'il fallait remuer le couteau dans la plaie, Croy s’était imposé - l'année dernière - sur un score aussi rocambolesque qu'improbable : 10-1.





Daburon a marqué le seul but de Champvent vendredi soir.





L'ascendant psychologique était donc clairement pour les locaux, qui plus est, sortaient de deux victoires confortables, agrémentées d'un goal-avérage convaincant: 11 buts marqués, pour 3 encaissés lors de ses deux dernière sorties.

De son côté, Champvent allait encore devoir composer avec une réplétion inoïe de blessés, d'absents, et de joueurs indisponibles pour motifs diverses. A priori donc, une bataille inégale, qui verrait un Champvent décimé par les absences affronter des croyeux (?) en pleine bourre, et obnubilés par la prise du podium.

L'ouverture du score en guise de récompense

Heureusement, le football reste un sport indocile, qui aime contrarier la hiérarchie supposée d'une confrontation. Alors que Croy semblait maîtriser son sujet, Champvent prit le luxe d'ouvrir le score sur pénalty. Une sanction suprême habilement obtenue par le Docteur Morier-Genoud, et adroitement transformée par Daburon. "La deux", bien payée, avait su profiter d'une rare incursion pour ouvrir les hostilités.






Geretti, Ravussin, Golay, Grandjean et Massonnet souhaitent vite retrouver le sourire.





Nullement déstabilisé par ce coup du sort, Croy continua à pousser, patiemment, en direction du but défendu par Greg Beney - le gardien de la première équipe. A force d'assaillir le camp de Champvent, Croy finit, presque fatalement, par faire craquer le FCC. L'égalisation tomba au pire moment, seulement quelques secondes avant la mi-temps.

Inoffensifs

De ce but, Champvent ne s'en remettrait jamais. En seconde période, les protégés à David Grandjean et Gil Thévenaz semblèrent carrément inoffensifs, et insuffisamment armés pour contester la suprématie apparente du FC Croy. La seconde réussite croyarde (?) tomba inévitablement, sans que Champvent ne paraissent en mesure de revenir dans la partie.

Deux défaites c'est assez, trois ce serait trop!

Après avoir flirté avec le podium, Champvent se retrouve donc au 7ème rang d'un classement extrêmement homogène. Un classement qui sépare Croy, 3ème, de Veyron-Venoge, 10ème, par seulement 4 petits points.

Autant dire qu'après avoir subi deux revers consécutifs, Champvent se trouve dans l'obligation de remporter les trois points jeudi soir à Bonvillars (20h00). A défaut d'une victoire, "la deux" se retrouverait définitivement distancée de la course au podium...

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Champvent : Beney, Thévenaz, Notz, Tanner, Pfander (Grandjean, 74ème), Daburon, Rodriguez, Morier, Geretti (Massonnet, 64ème), Golay, Jeanneret

Buts : 0-1 Daburon (24ème, s.p) 1-1 Croy (45ème + 1) 2-1 Croy (61ème)

Notes : Terrain du Praz-Amiet.... 80 spectateurs ultra-courageux, bravant un froid sibérien.... Une soirée irlandaise a suivi le match.... Avertissement à Daburon (réclamations).... Champvent sans Magnin (armée), Ravussin (vacances), Aebischer (malade) Degen, Glauser (blessé), Jaquemet (blessé), Clot, Vial (professionel)...







Cédric Pfander est sorti sur blessure.

18 oct. 2007

And the winner is...

Cher lecteur,

19%. Presque un électeur sur cinq a porté sa voix en faveur de Christophe Aebischer. Des suffrages élevant "Chris" sur la plus haute marche de la très symbolique élection du meilleur joueur chanvannais du mois de septembre 07.

Félicitations à Monsieur Aebischer, qui a certainement engrangé de nombreuses voix pour avoir été l'un des instigateurs du superbe parcours de Champvent II.

Le podium est complété par Yann Tanner (14%) et Hugo Pereira (13%).




Cette élection, la première du nom, devrait être à l’origine d’une série de votations récompensant – mensuellement – le meilleur joueur de Champvent.

Pourtant, ce premier ballottage est tronqué, puisque le système de vote actuel ne permet pas de limiter les votes à un plébiscite par personne. Si ceci n'enlève rien au mérite du vainqueur, cette approximation administrative devrait être rectifiée lors de vote du mois d’octobre.

Et pour les plus matérialistes d’entre-vous qui se posent certainement la question : non, Christophe n’a rien gagné. Pas de trophée, pas de coupe, et encore moins une prime (on n’en donne pas à Champvent de toute manière).

Mais « Aebisch’ » a certainement gagné bien plus important : de la reconnaissance. Et dans ce monde de brute, c'est déjà beaucoup.

Hasta Siempre



Félicitations à Christophe Aebischer

16 oct. 2007

Champvent – Team Vaud 0-3 (0-1)

Samedi 13 octobre 2007 (19h15)
2ème ligue, groupe 2

- Rien ne va plus -

Y’aurait-il une certaine forme de lassitude, inconsciente, après une saison 06-07 épuisante ? Faut-il mettre la faute à cette satanée pause estivale, trop éphémère (Euro 08 oblige) ? Ou est-ce simplement la décompression découlant de la promotion ?

Chacun de ces vecteurs est certainement, quelque part, à l’origine de la méforme actuelle de Champvent. Une méforme, ostensible mais absconse, qui se transcrit fatalement, par un redressement comptable. 2ème il y’a quelques semaines, "la une" se démobilise, et se retrouve dans le ventre mou du classement, à la merci de ses poursuivants direct.

Le constat est donc évident : Après un départ utopique, Champvent marque le pas. Presque logiquement.









Tonton devra trouver les mots justes pour redynamiser son équipe.








Après le naufrage challensois (1-4), une réaction d’orgueil était attendue, tant les joueurs semblaient redevables, non seulement vis-à-vis des supporters du club, mais surtout au gré d'une conscience personnelle ébranlée, et ankylosée par cette honteuse performance.

- Un jeu anémique, pour un mental écorné -

Mais rien n'allait être facile. Car en face, se dressait, en épouvantail, un favori incontesté du groupe : Team-Vaud (ou Yverdon -21, c’est selon). Une équipe dont l’ambition avouée est l’ascension en 2ème ligue interrégionale, mais qui, à l’instar du FC Champvent ne paraissait pas au summum de sa forme.

Deux journées, un petit point. Ce maigre bilan ne laissait aux protégés de Joel Corminboeuf aucune alternative : la victoire, ou rien. Dos au mur, un tout autre résultat priverait certainement les jeunes yverdonnois de leur objectif principal : la promotion.

En opposition donc : deux formations blessées, prêtes à en découdre pour mieux rebondir, et se propulser vers les hauteurs du classement.

- Un départ catastrophique -

Ouvrant le score – sur corner – après une minute de jeu seulement, les visiteurs semblaient étonnamment avoir fait le plus dur. Enfoncé mentalement, c’est un Champvent amorphe, peu réactif, et en manque flagrant de volonté et de rage, qui a semblé se plier à une domination attendue, acceptant ce but comme une sentence perpétuelle.







C'est un Albino Bencivenga malade, mais volontaire, qui s'est beaucoup dépensé samedi soir. En vain.









La jeune formation du Président Cornu a ensuite fait valoir sa jouerie, monopolisant le ballon au dépens d’un adversaire obligé de se fatiguer, et de courir après deux éléments de taille : le ballon, et le score. Pas facile. Surtout face à des joueurs briguant une place dans la première équipe du club, et s’entraînant ardemment cinq fois par semaine.

Comme pour stigmatiser ce manque de confiance, Champvent s’est vu refuser un but pourtant valable d'Hugo Pereira (la ballon avait complètement franchi la ligne, tout le monde est d’accord). A la place de 2-1, c’était, quelques minutes plus tard, 3-0. Ca fait mal. Et c’est toute la symbolique d’une équipe qui doute.

- Face à Baulmes, une réaction est attendue! -

Cette défaite, somme toute logique, récompense des visiteurs plus volontaires, et plus déterminés à reprendre une marche victorieuse. Une attitude dont le FC Champvent devrait sérieusement s’inspirer, pour se redonner un peu d’air, avant d’affronter l’éternel rival voisin : le FC Baulmes (9ème).

Nous vous attendons d’ailleurs nombreux, dimanche à Baulmes (14h30), pour un derby qui s’annonce haletant !

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Champvent: Chatton, Fürst (Yayla, 70ème), Bardet, Beso, Ramèche, Munoz, Reymond (Glauser, 35ème), Pereira, Clément (cap), Vanotti (Hofmann, 66ème), Bencivenga

A disposition: Fiorèse, Beney

Buts: 0-1 (1ère), 0-2 (61ème), 0-3 (69ème)

Notes: Terrain du Battoir.... 190 spectateurs.... Temps frais.... Bonne pelouse.... Bon arbitrage central de Monsieur Schmutz de Gland, fidèle lecteur du blog, que nous saluons au passage!.... Menu de la buvette : Emincé de poulet au curry.... Avertissement à Munoz (suspendu au prochain match).... Champvent au complet....









Sacha Clément, en capitaine déçu, n'a pas été brillant samedi soir.

11 oct. 2007

Champvent II – Vallorbe-Ballaigues II 2-3 (2-0)

Jeudi 11 octobre 2007 (20h00)
4ème ligue, groupe 4

Rome n’a pas été bâtie en un jour. Une équipe de foot ne peut l’être non plus.

La notion de «last minute» fait habituellement allusion aux Tour-opérateurs vantant, en totale allégresse, l’idylle d’un voyage de rêve. Le «last-minute» à la sauce Champvent II, c’est un billet aller simple pour l’enfer. Tentative d’explications.

La vie d’un groupe est souvent étroitement liée aux inévitables blessures, et aux suspensions punitives sanctionnant les éternelles morues ou râleurs du football. Il est même plutôt rare de pouvoir compter sur l’intégralité d’un contingent durant une saison. Ce n’est pas Champvent II qui nous contredira.

Amputé de neuf joueurs jeudi soir, il a fallu faire face – tant bien que mal – à une désertion aussi massive qu’absurde. Voyez plutôt : Daburon, Geretti, Rodriguez, Ravussin, Notz, Magnin, Vial, Glauser et Morier manquaient à l’appel.







Quand David Grandjean décompresse.





Corollaire : le duo Grandjean/Thévenaz a dû bricoler une équipe sur le tard, à la va-vite. Sans autre alternative, le staff du FCC s’est justement tourné vers la première équipe, lui suppliant de lui accorder quelques joueurs. Ce fut chose faite.

Jusque-là, pas de problème. Intrinsèquement, l’équipe avait même fière allure. Mais l’individu ne fait pas le groupe, c’est le groupe qui crée l’individu. Et c’est certainement là que Champvent a perdu le match.

Un manque de repère

Sans repère, sans affinité footballistique, aucune formation au monde n’est capable de s’improviser une cohésion. Evidemment, Champvent II n’est pas un extra-terrestre, et sa composition rafistolée a amené son lot d’imperfections : des automatismes au point mort, une liaison hésitante et une harmonie bidouillée. Bref, que des poussées bienveillantes mais individuelles, au détriment d’une marche en avant collective. Pour faire court, le talent était bien là, mais l’osmose n’y était pas.

Au moment du bilan, on ne peut jeter l’anathème sur aucun joueur, ni sur l’infirmerie débordante du FC, et encore moins sur une décision tactique des entraîneurs. S’il fallait chercher un coupable de la déroute chanvannaise, ça serait du côté de Vallorbe-Ballaigues qu’il faudrait se tourner.







Florian Magnin faisait partie de l'impressionnante liste des blessés.





Ce serait faire affront au visiteur vallorbier que de ne pas mentionner la qualité impressionnante de cette équipe. Mené 2-0 à la mi-temps, Val-Bal a su se montrer suffisamment patient et incisif pour combler son retard, et pour engranger la totalité de l’enjeu. D’ailleurs, on peut dire que cette victoire, les vallorbiers ne l’ont pas volée, et se sont imposés en toute logique.

Reprendre le droit chemin

Prochaine échéance, sous forme de rachat, vendredi prochain face à Croy, une formation qui a dominé Val-Bal II il y’a quelques semaines, sur le score de sévère de 5-1…

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Champvent : Clot, Thévenaz, Tanner, Golay, Pfander (90ème, Chautems), Yayla, Fiorèse, Glauser, Aebischer (cap), Vanotti (Degen, 53ème), Hofmann
A disposition : Jeanneret, Massonnet

Buts : 1-0 Vanotti (25ème), 2-0 Hofmann (39ème), 2-1 (55ème), 2-2 (69ème), 2-3 (72ème)

Notes : Terrain du Battoir.... 40 spectateurs.... Temps frais, bonne pelouse.... Champvent sans Daburon (blessé), Geretti (cours), Rodriguez (blessé), Ravussin (professionnel), Notz (blessé), Magnin (blessé), Glauser (blessé), Morier (professionnel), Vial (professionnel).... Pas d’avertissement, sauf erreur.... Joëlle Crot arrive avant la mi-temps.... Menu de la buvette : Floburgers (tous vendu)....





Désolé, mon appareil ne supporte pas les photos de nuit.

8 oct. 2007

Grandson II - Champvent II 1-2 (1-0)

Dimanche 7 octobre 2007 (10h30)
4ème ligue, groupe 4

Oubliez le doute, bienvenue la confiance !

Il y’a un temps pour tout. Il y’a quelques mois, ce match-ci, Champvent l’aurait perdu. Mais cette saison, le mauvais sort semble avoir été conjuré. La roue semble avoir tourné. Fini les défaites mortifiantes. Fini la "chance" du dernier.

Pourtant, un tel revirement n’arrive jamais par hasard. Le travail est naturellement un vecteur de redressement, mais ce qui prime, c’est l’attitude des hommes. Il y’a d’ailleurs des signes qui ne trompent pas. Comme pour se justifier, on peut noter le souhait de Christophe Aebischer, en capitaine exemplaire, d’être présent sur le banc, alors qu’il s’était marié la veille.





Thévenaz-Golay, une combinaison gagnante.







Tous ensemble!

Le cas n’est pas isolé. Michaël Daburon, en redoutable noctambule, rentre, l’haleine tiède, trop tard (ou très tôt, c’est selon) de ce même mariage. Mais lui aussi, il tient à faire sa mi-temps. Un sens du sacrifice, un devoir de solidarité. Yvan Notz traîne la jambe, boîte bas, trop tard : les trois changements sont faits : il serre les dents. Laurent Rodriguez, la cheville enfle, grimace, hésite, titube, mais ne veut pas abandonner ses coéquipiers. Cette volonté, cette détermination traduisent un renouveau bénéfique. Il y’a des signes qui ne trompent pas.

Pourtant, après 45 minutes de jeu, mené 1-0, on imaginait mal à quel saint Champvent allait se vouer. Les Bocans de Grandson pratiquaient un football plaisant, jouant à merveille un jeu au sol appliqué, qui mettait indéniablement "la deux" dans un inconfort total. A la mi-match, les tirs au but devaient pointer un sec 11-2 en faveur des locaux. 1-0, c’était mérité. Les propos de David Grandjean corroborent le score : "A part ça Grandson II c'est pas mal fort a eu beaucoup de chance".

De la chance certes. Mais la chance se provoque.






Anthony Vial a inscrit un but de la... tête!




D’un coaching parfait, le duo d’entraîneur lança le nouveau marié Chris Aebischer en milieu offensif, ce qui eu le don d’étirer complètement le dispositif des Bocans. Dès lors, Champvent pouvait profiter des espaces du milieu de terrain, des boulevards que Glauser, Vial, Aebischer, Golay et Degen utilisèrent à bon escient. Petit à petit, le FCC revenait dans la partie, privant carrément les locaux de ballons. Le momentum avait changé de camp.

Si la première mi-temps fut à sens unique, dominée par Grandson, la seconde mi-temps changea complètement de physionomie. On ne voyait plus que le FCC, poussant vers une égalisation, qui aurait paru usurpée en première période, mais qui devenait inévitable au fur et à mesure de l’avancement du match.

Récompense méritée

L’égalisation de l’excellent Nicolas Glauser tomba inéluctablement, après un cafouillage dans la zone fatidique adverse. Ce but collectif récompensa l’énorme débauche d’énergie produite par l’ensemble de l’équipe. Et Champvent ne comptait pas s’en arrêter là.







Nicolas Glauser, un renfort buteur






Quelques minutes plus tard, Vial inscrit le but victorieux de... la tête (Anthony, serait-ce un des premiers de ta carrière ?). Encore logique, tant la jeune garde de Grandson semblait incapable de reproduire son jeu si alléché de la première période.

Inconsciemment, Champvent se contenta dès lors de gérer, non sans mal, son acquis. Grandson, revanchard, puisa dans ses ressources pour pousser vers l’égalisation.

N’ayant plus rien à perdre, les locaux bénéficièrent de bon nombre de corners – tous stériles. Et à David Grandjean de rajouter : "je pense que l'on a vraiment gagné ce match tactiquement, en revanche le dernier quart d'heure a été épique !"

Hasta Siempre!

Au final, Champvent s’impose donc 2-1 face à une belle équipe de Grandson. Un superbe succès, acquis grâce à un coaching osé mais payant, et grâce à une belle débauche d’énergie de la part de la totalité des joueurs.

Champvent profite de l’euphorie actuelle pour s’installer provisoirement dans le trio de tête, et pour revenir à trois petits points de la tête du championnat. Tout simplement génial !

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Champvent : Clot, Thévenaz, Notz, Magnin (Morier, 30ème), Pfander, Daburon (cap) (Aebischer, 45ème), Rodriguez (Degen, 58ème), Ravussin, Glauser, Vial, Golay

A disposition : Jeanneret, Chautems, Roman, Geretti

Buts : 1-0 Grandson (25ème), 1-1 Glauser (67ème), 1-2 Vial (77ème)

Notes : Terrain des Tuileries.... 60 spectateurs.... Temps matinal agréable.... Bonne pelouse.... Prix d’entrée : gratuit... Pas d’avertissement sauf erreur.... La veille : mariage du capitaine Christophe Aebischer.... La veille : concert de Fhobi à l’Amalgame.... Absence de Yann Tanner, Matthieu Glauser (blessé), Mathieu Jaquemet (blessé).... Pénalty manqué de Vial (66ème)....





Après une courte nuit, Daburon était plutôt fatigué...








Christophe Aebischer, le nouveau marié. Bravo à lui et à sa femme!

Echallens II - Champvent 4-1 (2-0)

Dimanche, 7 octobre 2007 (15h00)
2ème ligue, groupe 2

Ma réaction, à chaud.

Du haut de son deuxième rang, Champvent se déplaçait, sans déférence ni atermoiement, et totalement regonflé par une série positive de résultats stimulants, chez un adversaire en mal de points. Un adversaire peinant à décoller dans le championnat, malgré une prometteuse 5ème place acquise lors de la dernière campagne. En face, le FC Echallens donc, étonnant antépénultième au classement, faisant office de proie blessée, n’attendant qu’un déclic pour se relancer.

Le sport, c’est l’école de la vie. Une vie de groupe, de cohésion et d’entente, au sein de laquelle chaque joueur doit trouver une place. Une vie dictée au rythme de valeurs simples, mais capitales. Des valeurs morales telles que le respect, le don de soi, et le sens sportif du sacrifice et de l’entraide. Des qualités qui bâtissent les fondations d’un groupe ou d’une collectivité, et qui taillent la force de caractère d’une équipe et qui en font sa quintessence. A Champvent, on avait fait de cet esprit d’équipe une spécialité et un gagne-pain victorieux. Une solidarité capable de déplacer des montagnes, et d’engranger des points face à n’importe quel adversaire – même quand le jeu n’y était pas.






A l'image du FC Champvent: à terre






Dimanche, on était à des années lumières de cette époque. Champvent a d’ailleurs perdu plus qu’un match, se faisant carrément vitrine d’une prestation affligeante au regard du public présent, non seulement dans le jeu, mais surtout des ses attitudes, et les relations entre ses joueurs.

Une mise au ban traduite soit par des remarques inutiles pour un geste technique manqué, ou par une réflexion gratuite pour un placement approximatif, voire par une critique absurde pour un ballon mal négocié. Des propos rarement constructifs, bien sûr, et qui auront enterré vivant un Champvent pathétique, transparent et incontestablement dans un mauvais jour. Du jamais vu dans le paysage chanvannais, et qu’évidemment, on ne souhaite jamais revoir.

Presque machinalement, cette ingérence a été transposée sur le terrain. L’espace vallonné séparant les défenseurs des milieux, et les milieux des attaquants, transcrit à merveille l’absence d’alchimie dans l’organisation du jour, et le manque aberrant de discernement des joueurs de vouloir cravacher pour son pote. Champvent n’a pas évolué en équipe, mais bien au gré des ego parfois trop calqués de ses joueurs.







David Fürst, à gauche, semble chercher des solutions.






Bien sûr, il ne faut pas peindre le diable sur la muraille. Car la maison n'est pas en feu, loin de là. Le groupe vit, au rythme d'un vieux couple parfois, et s'explique dans des moments difficiles, tout en gardant un esprit d'équipe fabuleux. Pas de quoi s'inquiéter donc, car Champvent reste également dans le bon wagon. Mais, comme lors de chaque défaite, il faudra désormais compter sur l’intelligence de chacun pour se remettre individuellement en question, et pour faire de cet échec challensois un cas isolé, et un simple faux-pas du calendrier.

Cette dérive est d’autant plus regrettable que sportivement, à 0-0, "la une" tenait son match et s’était même procuré plusieurs très grosses occasions d’ouvrir le score durant la première demi-heure de jeu (Bencivenga, Vanotti et Clément notamment). Des actions offensives manquées certes, mais des actions qui auraient dû stimuler mentalement les hommes à JDT, qui poussaient un adversaire déjà dans le doute, à s'en remettre aux maladresses offensives de son adversaire. Mais paradoxalement, ces ratés bénins entraînèrent la chute collective de l’équipe. Inexplicable. Ou peut-être est-ce le pêché d'enfant gâté, à qui tout semblait réussir depuis quelques matchs?

Après l’ouverture du score sur une erreur défensive, Champvent se liquéfia, et se démembra complètement, laissant aux locaux, opportunistes en l’occasion, de profiter pleinement des absences, habituellement sporadiques, de l’ex-second du classement.



Pour son retour au 3 sapins, après y avoir évolué de nombreuses années, Albino aurait certainement apprécié un autre dénouement.





Quatre buts encaissés plus tard, la réduction du score par Ozgür Yayla ne sera qu’anecdotique. Le fait que le gardien Alexis Chatton, s’appliquant à conserver un score encore potable, ait été le meilleur chanvannais tend à prouver que les joueurs de champ n’auront pas été brillants collectivement – loin s’en faut...

Il ne reste maintenant aux joueurs qu’à se remettre en question, et de méditer sagement sur les causes de cette déroute, car franchement, "la une" avait largement de quoi ramener quelque chose, au moins un petit point, de ce déplacement à Echallens.

Une réaction serait même fortement conseillée. Concrètement, Champvent va désormais s’embourber dans une trilogie de matchs aux allures corsées de batailles pour le podium. Dans l’ordre : Team-Vaud (2ème), Baulmes (9ème) et Thierrens (3ème). Trois gros matchs, trois tests, pour savoir où Champvent se situe réellement dans cette 2ème ligue.

Messieurs les joueurs, à vous de jouer ! Faites parler votre talent!
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Champvent : Chatton, Fürst (Fiorèse, 52ème), Bardet, Beso, Ramèche, Munoz, Pereira (Hofmann, 66ème), Reymond (Yayla, 54ème), Clément (cap), Vanotti, Bencivenga

Notes : Terrain des 3 sapins..... 110 spectateurs.... Temps ensoleillé.... Excellents pelouse.... Match typique de dimanche après-midi (chaleur, torpeur, malheur).... Avertissements à Munoz (réclamations), Beso (réclamations), pas d’avertissement au demi challensois, pourtant auteur d’au moins 9 fautes.... Entrée au match : 8 (oui, huit) francs, cher pour de la deuxième ligue non ?....

Buts : 1-0 Echallens (31ème), 2-0 Echallens (40ème), 3-0 Echallens (51ème), 4-0 Echallens (56ème), 4-1 Yayla (61ème)





13ème minute: 0-0. Tout était encore possible

5 oct. 2007

Coupure de presse!

Cher lecteur,

Pour la route, voici un nouvel extrait de presse, relatant brièvement la victoire de Champvent sur Prilly (4-1).

En photo: Fouad Ramèche, avec Bruno Reymond en arrière plan.

1 oct. 2007

Champvent - Prilly 4-1 (2-1)

Samedi 29 septembre 2007 (19h00)
2ème ligue, groupe 2

Champvent maintient le rythme !

Grâce à ce troisième succès consécutif acquis au détriment d’une belle équipe prillérane, Champvent s’installe sur la deuxième marche du podium. N’ayons pas peur des mots, c’est une superbe performance pour un néo-promu. Tout simplement.

Après ses deux défaites consécutives face à La Sarraz et Crissier, Champvent a fait preuve de fierté, d’orgueil, et d’un magnifique esprit de révolte pour reprendre une marche victorieuse. En passant 16 buts lors de ses trois dernières sorties, « la une » s’est installée dans le bon wagon, et en a profité pour s’approprier une reconnaissance inutile mais flatteuse: celle de meilleure attaque de 2ème ligue vaudoise.







David Fürst
1ère mi-temps: bien
2ème mi-temps: bien
3ème mi-temps: bien










Score éloquent pour « la une », et pourtant...

Le score final, 4-1, d’apparence relativement sévère, ne résume que vaguement la physionomie générale de la rencontre face à Prilly-Sports. Si l’équipe à Claude Vergères a été ballottée durant la demi-heure initiale, elle a ensuite su se relancer, pour redonner un suspense haletant à une partie que Champvent a trop rapidement cru s’approprier. Mais le réveil prilléran fut bien tardif, et le déficit à combler incommensurable.

Côté chanvannais, l’entame de match fut carrément délirante. Après trente minutes, Champvent avait produit un football de qualité – probablement le meilleur de sa saison – et en avait profité pour se procurer un pléthore d’occasions. A l’instar de l’équipe réserve du FCC la veille, les protégés à Tonton eurent la bonne idée d’inscrire deux buts rapidement, ponctuant ainsi un début de match tonitruent. 2-0 après seize minutes, un départ idyllique et rêvé !






Les joueurs ont été bons durant le match. Ils ont été excellents après le match.





Mais à force de se voir trop beau, Champvent tomba dans le piège naturel de la suffisance. N’ayant plus rien à perdre, Prilly se décomplexa à son tour, et la partie, fatalement, s’équilibrait.

Et ce qui devait arriver, arriva : la réduction du score subite – mais logique au vue de la bonne réaction des visiteurs – et voilà que Champvent prenait le thé nageant en plein doute, avec la désagréable sensation d’avoir manqué ce KO, ternissant ainsi sa superbe première période.

Un sauveur nommé Ozgür

Tous les buts n’ont pas la même saveur. Certains soulagent, d’autres rassurent, alors que parfois, ils délivrent, et scellent l’issue encore incertaine d’un match.

Le but qu’a offert Ozgür au public chanvannais à dix minutes du terme de la rencontre fait partie de cette dernière catégorie. D’une demi-volée vicieuse de coin de 16 mètres, le renfort de l’intersaison à non seulement inscrit un but magnifique (à l’image des frappes de Vanotti face à Concordia et Orbe), mais surtout, il a définitivement scellé le l'issue du match. Mieux, ce but se transforma en un véritable coup de massue, qui assoma définitivement les valeureux visiteurs




Ozgür Yayla, au premier plan, a inscrit un but magnifique.



En guise de cerise sur le gâteau, Bencivenga inscrit un quatrième but, anécdotique, qui récompensa la meilleure prestation chanvannaise de la saison.

Prochaine échéance, le dimanche 7 octobre (15h00) au terrain des 3 sapins, pour y affronter Echallens II.
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Champvent: Beney, Fuerst (Yayla, 69ème), Bardet, Beso, Ramèche, Munoz, Pereira (Fiorèse, 81ème), Reymond, Clément (cap), Vanotti (Hofmann, 82ème), Bencivenga

A disposition: Glauser (non utilisé, car convalescent)

Buts: 1-0 Bencivenga (9ème), 2-0 Clément (16ème), 2-1 Guy De Fontgaland (40ème), 3-1 Yayla (80ème), 4-1 Bencivenga (83ème)

Notes: Terrain du Battoir.... 80 spectateurs.... Temps frais.... Pelouse en bon état.... Avertissements à Munoz (jeu dur), Reymond (jeu dur), Beso (antisportivité).... Douche à l'eau froide et glaciale pour tout le monde (une douche est coincée, l'eau chaude s'écoule donc toute seule...).... Le FCC arbore ses tout nouveaux maillots d'échauffement, merci aux généreux sponsors (FreeMan et NordSport) pour le financement.... Champvent fête son premier succès avec les nouveaux maillots bleu, merci aux sponsors également (Poncet SA, et AXA Winterthur, Sylvain Leuenberger).... Absences de Siragusa (blessé), Grin (blessé), Vial (professionnel), Chatton (blessé)....






Les fi-filles: heureuses!

Champvent – Veyron/Venoge 2-1 (2-1)

Vendredi 28 septembre 2007
4ème ligue, groupe 4

Un Champvent qui joue à se faire peur

Ouf! Le coup de sifflet final a sonné comme une véritable délivrance. Handicapé par plusieurs absences de choix (Aebischer, Notz, Jaquemet), c’est un Champvent complètement remanié qui s’est finalement imposé par le plus petit des écarts face au pénultième du groupe. Mais ce succès acquis au forceps, fut d'une complexité extrême.

Pourtant, après qu’Anthony Golay eut doublé la mise moins de 15 minutes après le coup d’envoi de ce match avancé de la 6ème ronde, on imaginait mal comment les visiteurs du Pied du Jura pourraient inverser la tendance et altérer l’issue de la rencontre.







David Grandjean et Gil Thévenaz: pensifs...







Un visiteur amorphe

Les visiteurs connurent une entame de match carrément catastrophique, cédant aux chanvannais pas moins d’une demi-douzaine d’occasions nettes. Cette domination – matérialisée par deux superbes buts de Ravussin et de Golay – laissait entrevoir une soirée tranquille pour Champvent. Il n’en sera rien.

Dans le football, tout peut aller très vite, tout amoureux du ballon rond le sait. D’ailleurs, n’est-ce pas ce qui fait le charme incontournable de ce sport ? Le scénario du match de vendredi n’aura pas échappé à la règle.

"La deux" a en effet galvaudé quelques bonnes occasions d’inscrire ce fameux troisième but, synonyme de break irréversible, qui aurait certainement plombé le moral de l’adversité, et du même coup le sort final du match.





Marc Chautems (à gauche) a été l'un des hommes du match. Matthieu Glauser - lui - est toujours blessé





Seulement, ce 3-0 si proche se transforma presque fatalement en un 2-1 tracassier et mesquin, toujours délicat à gérer. Sur l’une des ses premières incursions, la formation de Veyron-Venoge (qui est une fusion des anciens clubs de l’Isle et de La Chaux) trouva effectivement l’ouverture, et se relança complètement dans la partie.

Se relancer peut même sonner comme un euphémisme, tant les visiteurs domineront la dernière heure du match. Une domination qui est – heureusement – simplement restée territoriale, et totalement stérile.

Une formation complètement chamboulée

Les joueurs chanvannais ont rencontré toutes les peines du monde à conserver ce maigre avantage. Mais à leur décharge, plusieurs motifs notoires peuvent expliquer les difficultés rencontrées.

D’abord, au niveau de la composition : seuls Jean-François Thévenaz, et l’inamovible Yann Tanner évoluaient au même poste que lors de la rencontre de la semaine précédente face à Rances. Impossible donc de miser sur la continuité.






Le seul groupe de spectateurs présent en début de match. Courageux!






Un chamboulement d’effectif quasi complet, justifié par ces nombreuses absences. Des absences qui obligèrent le staff à reculer toute la colonne vertébrale d’un cran. Le repositionnement d’un Florian Magnin blessé, évoluant à 60% des ses possibilités, qui s’était vu attribué le rôle de libéro, palliant ainsi à l’absence d’Yvan Notz, en est la meilleure illustration.

Autre désagrément : Greg Clot dut quitter ses partenaires à la pause pour des motifs professionnels. Afin de combler ce manque, c’est un Marc Chautems exemplaire et héroïque qui endossa magnifiquement le rôle ingrat de gardien remplaçant. Une tâche que le guitariste de Fhobi assuma avec brio, effectuant une parade déterminante en fin toute fin de partie.

Ce nouvel exemple n’est qu’un aperçu des tribulations qu’ont du affronter le duo Grandjean/Thévenaz au moment d’annoncer la composition d’équipe du jour.

Protéger son acquis

Malgré ce remaniement forcé, on peut tirer un véritable coup de chapeau au groupe complet, qui a su faire preuve de sacrifice, de coeur et d’abnégation pour engranger sa troisième victoire en six matchs.

Si Champvent a subi la domination de son adversaire, il n’a quasiment jamais été mis en danger réel. Les meilleures occasions sont même à mettre au crédit du FCC, qui s’est contenté de se recroqueviller, et de gérer son maigre avance.

A noter l’excellent état d’esprit de Veyron-Venoge, qui a continuellement essayé de jouer au foot, malgré des conditions météorologiques extrêmement difficiles.






Tanner, Ravussin, Geretti et Golay (de g. à d.) après un succès étriqué






Avec ce succès, la deux pointe désormais au cinquième rang, à seulement deux petits points de la seconde place. Une performance de choix, tout en sachant qu’au quart du championnat, « la deux » a déjà autant de points que lors de la saison précédente...

La semaine prochaine, Champvent s’en ira affronter la réserve du FC Grandson. Ce match pourrait s’apparenter à celui de vendredi, puisque le retour des absents n’est malheureusement pas à l’ordre du jour...

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Champvent: Clot (Chautems 46ème), Thévenaz, Tanner, Magnin, Pfander, Ravussin, Geretti, Rodriguez, Daburon, Golay, Massonnet (Roman 46ème)

Buts: 1-0 Ravussin (4ème), 2-0 Golay (13ème), 2-1 Venoge (31ème)

Notes: Terrain du Battoir.... Temps exécrable : pluie, vent, boue, fraîcheur hivernale.... 8 spectateurs courageux au coup d’envoi, 21 en cours de match.... Absences de Aebischer (mariage), Notz (blessure), Glauser (blessure), Jeanneret.... Aucun avertissement de part et d’autre.... Changement de gardien à la mi-temps.... Menu de la buvette : gratin de pâtes....










Laurent Geretti s'est beaucoup dépensé vendredi soir