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28 sept. 2007

Coupure de presse

Cher lecteur,

Voici un nouvelle coupure de presse relatant les rencontres du week-end dernier. Ce texte provient du journal urbigène l'Omnibus.

Je vous laisse le soin de cliquer sur les images pour avoir l'article en taille plus lisible.

Hasta Siempre,
Sach'


26 sept. 2007

Slavia Lausanne - Champvent 0-6 (0-3)

Dimanche 23 septembre 2007
2ème ligue, groupe 2

Grâce à un nouveau succès probant, «la une» s’installe dans le trio de tête de son groupe.

Dix jours après un succès moralement rassurant, (6-2 face à l’Espanyol de Lausanne), les joueurs à JDT, Yvan et Mitchon se frottaient encore à une formation communautaire lausannoise, en la section du FC Slavia Lausanne.

Se méfier des ego blessés

Même s’il ne faut jamais sous-estimer un dernier de classe, le néo-promu chanvannais se déplaçait à Lausanne avec la ferme intention d’ajouter trois points supplémentaires à son escarcelle. Une conception naturelle, surtout si l’on se fie aux récents résultats de la formation des Balkans : un point acquis seulement, en six journées de championnat.









Fouad a joué latéral gauche. Très bon, il s'est permis d'inscrire son premier but de la saison









En plus des trois points, le coach Tharin avait sensibilisé ses joueurs sur d’autres aspects d’importance. Primo : Eviter de prendre des buts. Avec onze goals encaissé en six matchs, la défense du FCC – pourtant intrinsèquement fabuleuse – faisait office de cancre par rapport aux grosses écuries du groupe.

Secondo : Bannir les avertissements inutiles. Pour étayer ses dires, le mentor chanvannais avait invoqué l’effectif anémique du groupe. Des propos pertinents, d’autant que Champvent s’était déplacé à 14 pour affronter Slavia...

Contrat rempli !

Sans aller dans le détail, Champvent a largement rempli son contrat, et atteint les exigences du coach. 6-0 : pas de but encaissé, pas de carton, et trois points supplémentaires dans la quête du maintien. Mieux, les visiteurs ont réussi un match plein, multipliant les passes et le jeu à terre.








Raphaël Vanotti a ouvert le score, scellant du même coup l'issue du match









En parfait symbole de cette maîtrise se dresse un homme en forme : Hugo Pereira. Si Hugo n’a pas trouvé le chemin des filets, ce dernier est certainement devenu une transition obligatoire des réussites chanvannaises. Multirécidiviste en matière de passes de but, Hugo P à encore confirmé son excellent état de forme face à Slavia.

Champvent puissance 6.

Dimanche, c’est pourtant le collectif du FCC qui a fait la différence. Les statistiques sont suffisamment explicites : six buts, pour six buteurs différents. Ce simple constat est suffisamment parlant pour valoriser le collectif du groupe. L’altruisme était même de mise, puisque certains joueurs – à l’instar de Bencigol – auraient pu enorgueillir leurs compteurs personnels, mais ont privilégié la performance collective du groupe.






Hugo, Albi, Alija et Bruno





Quant à la charnière défensive, elle n’a que très rarement été mise en difficulté, et s’est contentée de gérer les attaques sporadiques des joueurs des Balkans.

Après avoir passé six buts la semaine dernière, Champvent remet ça en infligeant la même sentence à Slavia. A mi-championnat, le FCC pointe à la 3ème place, et peut entrevoir la suite de son championnat avec sérénité.

Prochaine échéance, samedi à Champvent (19h00) pour la venue de Prilly-Sports, 8ème du classement.

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Champvent : Beney, Fürst, Beso, Bardet, Ramèche (Yayla, 65ème), Munoz (Fiorèse, 69ème), Pereira, Reymond, Clément (cap) (Hofmann, 74ème), Vanotti, Bencivenga

Buts : 0-1 Vanotti (6ème), 0-2 Ramèche (10ème), 0-3 Reymond (28ème), 0-4 Munoz (48ème), 0-5 Bencivenga (50ème), 0-6 Yayla (86ème)

Notes : Centre Sportif de Chavannes.... Terrain principal.... 110 spectateurs... Temps chaud.... Pelouse moyenne.... Aucun avertissement côté chanvannais.... Absence d’Adriano Bencivenga (transféré à Baulmes), Chatton (vacances), Grin (blessure), Magnin (blessure), Glauser (blessure), Siragusa (blessure).... Peu après, Wawrinka se prenait la honte en Coupe Davis.... Pas de photographe sur place, désolé pour le manque de photos....

24 sept. 2007

FC Rances – FC Champvent 1-0 (0-0)

Samedi 22 septembre 2007
4ème ligue, groupe 4

Champvent s'incline chez le leader

Dommage. Il s'en est fallu de peu, une petite dizaine de minutes pour être exacte, pour que "la deux" ne ramène un point de son déplacement chez le leader Ransignolet. Dommage, d'autant que Champvent voyageait en pleine bourre, l'esprit serein, et stimulé par une série accommodante de résultats positifs.

Mais en face, en épouvantail, se dressait le grandissime favori du groupe: le FC Rances.

Le renouveau du FC Rances

Tout peut aller très vite dans le football. Il y a quelques mois encore, les plus incrédules d'entre nous n'auraient jamais adhéré à l'idée de voir le FC Rances truster les premières places du championnat de 4ème ligue. Mais dans le foot, tout va très vite. Justement, qui aurait imaginé voir Champvent évoluer en 2ème ligue il y'a trois ans?





Golay, dépité par la défaite





Cette réincarnation personnifiée du FC Rances se transpose sous l’effigie d’un seul homme, ou plutôt d’une personnalité à part entière : Serge Vanetta.

La Baulméran, véritable amoureux du Bayern de Münich, a décidé de reprendre les rênes de Rances cet été. Une décision alambiquée et difficile, mais qui fut largement motivée et soutenue par bon nombre de ses futurs joueurs. Des joueurs dont l’avenir semblait étroitement lié à la nomination – ou non – de Serge en tant qu’entraîneur de Rances. Si Sergio signait, ils s’engageraient à leur tour.

Des arrivées en masse.

La signature de Vanetta étant entérinée, les fondations de ce FC Rances « new-look » pouvait être posées. Le projet était d’envergure, mais les noms couchés sur les feuilles de transfert laissait apparaître une superbe bâtisse, et un favori incontesté. Voyez plutôt : Versel (Baulmes I), Regamey (Valmont), les frères Chatton (Val-Bal) ainsi que les ex-chanvannais Perrier, Jaccard, Musy et Studer. Des arrivées de marque, tant sur le plan quantitatif que qualitatif, qui firent du FC Rances le candidat numéro un à la promotion.





Pfander s'est pris un crampon involontaire dans la tronche. Aïe.




D’évidence, cet afflux de joueurs – en provenance de Champvent notamment – offrait une dimension supplémentaire à ce derby.

Du talent à revendre

Malgré la kyrielle de talent sur le terrain, le match démarra doucement, les deux équipes respectant le traditionnel round d’observation. Si les occasions restaient rares, c’est bien les locaux qui paraissaient plus en verve, et plus à même d’inquiéter le portier d’un jour, le fabuleux Sylvain Agassis, magnifiquement coiffé d’une chevelure imposante, tout à l’image de sa présence dans les cages du FCC.

Autre élément notable côté chanvannais, la présence d’Adriano Bencivenga, élément contingenté à la première équipe de Champvent. Cette présence était motivée d’un motif évident : l’Interiste jouait certainement son dernier match sous les couleur du FCC, puisque un départ pour le FC Baulmes – autre voisin proche – semblait quasiment entériné. Adri, tu vas nous manquer !




Il y'avait du monde au terrain de Rances



Après un début de match poussif, la match s’anima quelque peu, avec quelques occasions de part et d’autre – dont un excellent sauvetage d’Agassis devant le solide Regamey. Mais le score restait figé, logiquement, sur ce score nul et vierge. Niveau engagement, le match fut exemplaire, hormis les traditionnelles savates d’Yvan Riesenmey, véritable expert en la matière. (désolé cher Yvan, c’est la vérité !)

Le mi-temps de trop

Après le quart d’heure de pause, durant lesquelles les festivités de l’opération "Opvest" (Opération vestiaires) du FC Rances continuèrent, une équipe sembla d’avantage revigorée par la pause.

Malheureusement, ce ne seront pas les chanvannais.





Notz, Agassis, Jaquemet: une défense qui a fini par plier.





Plus agressifs (dans le bon sens du terme), les locaux firent valoir leur jouerie et commencèrent à dominer leurs voisins chanvannais. Pour ne rien arranger, la pièce maîtresse défensive en la personne d’Yvan Notz, ainsi que le génial Florian Magnin durent céder leurs places sur blessure.

A quelques minutes près...

Jusqu’ici, « la deux » vacillait, pliait, mais supportait, tant bien que mal, les assauts adverses. Ces changements forcés, qui chamboulèrent totalement l’organisation de Champvent, contribueront à faire rompre la défense chanvannaise. C’est en effet sur un mauvais placement défensif que Rances trouva son salut, à quelques minutes du terme de la partie.




Julien Regamey et Florian Magnin, prêts à surgir...





Evidemment, la victoire de Rances ne souffre d’aucune contestation possible. Mais nul doute qu’avec un peu plus de chance et de réussite, les copains du capitaine Aebischer auraient certainement pu prétendre arracher un point au probable futur champion de groupe. Dommage !

Une réaction, sous forme de victoire, est désormais attendue dès vendredi soir (20h00) à Champvent pour la venue du FC Veyron-Venoge.
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Champvent : Agassis, Thévenaz (Pfander, 73ème), Tanner, Notz (Morier, 70ème), Jaquemet, Magnin (Rodriguez, 60ème), Ravussin, Bencivenga Adriano, Aebischer (cap), Golay

Notes : Terrain du FC Rances.... Temps ensoleillé.... Excellente pelouse.... Match débuté à 17h30.... 200 spectateurs.... Avertissement à Daburon....

But : 1-0 Chatton (81ème)







Daburon, Agassis et Thévenaz.

14 sept. 2007

Champvent - Espanyol Lausanne 6-2 (3-1)

Champvent – Espanyol Lausanne 6-2 (3-1)
Jeudi 13 septembre 2007
2ème ligue, groupe 2

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Attention: Ce résumé de match n’engage que son auteur – et ne reflète donc pas l’opinion officielle du FC Champvent. Si l’article vous gêne, merci de vous en prendre à son auteur, et non à son club. Merci. Vos commentaires sont d'ailleurs les bienvenus à ce sujet.
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« Bon les gars, c’est l’équipe qui arrachera le plus de patates qui gagnera ce match. »

Même si toute boutade a sa part de vérité, les propos véreux tenus par les joueurs d’Espanyol Lausanne pour qualifier le "champ de patates" de Champvent étaient d’une condescendance extrême. Et bien au-delà de la simple pelouse, les visiteurs lausannois ont jugé bon de critiquer, avec dédain, les installations chanvannaises.

Ceci dit, je suis bien loin de prôner nos installations et le cadre de terrain bucoliques, et reconnaît tacitement que le Stade du Battoir est loin d’être moderne (plus vieux, ça tombe). Il faut donc accepter les remarques de nos visiteurs, d’autant que notre terrain est potentiellement le moins bon du groupe... C’est simplement la manière de critiquer gratuitement qui me laisse souvent pantois.

Il est évident que la plupart des visiteurs – surtout en 2ème ligue – peinent à imaginer que ce sont des joueurs (oui, oui, des joueurs) du club qui s’occupent bénévolement du terrain du FC Champvent. Naturellement, ceci peut paraître plutôt incompréhensible pour des "grands" joueurs, qui sont habitués à jouer sur de magnifiques billards, généreusement financés par les impôts du citoyen, et entretenus par des jardiniers professionnels de leurs villes.


Le terrain du Battoir – l’objet de si peu de convoitises...



Evidemment, lorsqu’on joue dans un petit village du Nord-Vaudois, qui plus est nommé "champ" et "vent", on peut s’attendre à de l’arrogance et de l’insolence de la part des visiteurs – surtout lorsqu’ils proviennent de la gigantesque mégapole lausannoise.

Le terme à la mode : « Paysan ! »

"Paysan!" Ce métier, si noble soit-il, fait souvent office de qualificatif péjoratif de choix, utilisé par l’adversité pour caractériser un adversaire qui joue dans un club de campagne.

Jeudi soir, l’insulte (puisqu’elle est utilisée comme telle), a sifflé plus d’une fois dans les oreilles chanvannaise.

Ironiquement, ce qualificatif a la particularité de vexer le premier irascible visiteur ; au moins tout autant que les horrible insultes que peuvent être "fils de p*te", "conn*rd, ou encore "en*ulé"! (Désolé chers parents, et merci aux enfants de ne pas utiliser ce langage dans votre vocabulaire quotidien)

La réalité du terrain

M’enfin, n’oublions pas que jeudi soir, un match de football a eu lieu. Et ô malheur, ce sont bien les paysans de Champvent qui se sont imposés ! Et plutôt six fois que deux.

Ce score (6-2) "à la Federer" aurait pourtant pu connaître un autre épilogue. L’Espanyol Lausanne est en effet mieux entré dans la partie, touchant par deux fois les montants du but à Greg...

Suite aux quelques absences de choix (Munos et Reymond notamment) JDT avait dû coucher une équipe innovatrice sur l’échiquier, avec quelques joueurs évoluant à des postes auxquels ils ne sont que peu coutumiers. Il était donc logique de voir le FCC entrer lentement dans la partie, cherchant à trouver ses marques, et à s’organiser en conséquence des modifications d’effectif.


Le fameux champ-de-patates...



Une fois l’orage passé, Champvent se mit à prendre le jeu à son compte, et réussissait petit à petit à prendre le dessus sur le talentueux milieu de terrain d’Espanyol. En conséquence, "la une" obtenait bon nombre de coup francs intéressants. Une aubaine, puisque les quatre premières réussites de Champvent furent inscrits sur balles arrêtées !

Les visiteurs lausannois eurent le mérite de continuellement revenir dans la partie, mais c’est Champvent, beaucoup plus percutant offensivement, qui se créaient les meilleures possibilités.

Peut-être usé par son match de mardi en Coupe, l’Espanyol Lausanne s’est progressivement éteint, permettant aux disciples de Tonton de survoler la seconde période. La domination locale était incontestable, et sans les quelques approximations offensives, les chanvannais auraient même dû aggraver le score.

Après avoir subi deux défaites de rang, Champvent se relance donc complètement dans le championnat, pour occuper provisoirement la 4ème place du classement.

De son côté, la formation lausannoise reste embourbée dans la seconde partie du tableau et se retrouve à 8 points de Champvent. C'est ce qui s'appelle en avoir gros sur la patate...

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Champvent: Beney, Fürst, Rameche, Bardet, Glauser (Beso, 70ème), Clément (cap), Pereira, Bencivenga Ad. (Fiorèse, 73ème), Bencivenga Al, Yayla (Hofmann, 65ème).
Entraîneurs: Tharin, Notz, Duvoisin (oui, c'est bien notre Mitchon national)

Buts: 1-0 Clément (9ème), 2-0 Bencivenga Al (26ème), 2-1 Espanyol (30ème), 3-1 Clément (39ème), 4-1 Glauser (51ème), 4-2 Espanyol (59ème), 5-2 Hofmann (69ème), 6-2 Vanotti (74ème)

Notes: Terrain du Battoir..... Bonne pelouse (eh oui!)..... Temps frais, mais agréable pour jouer.... Champvent sans Chatton (blessé), Munoz (suspendu), Magnin (vacances de jardinage), Siragusa (blessé), Reymond (vacances de saôulon).... Première apparition de Yayla sous le maillot de Champvent.... Pénalty manqué par Champvent (79ème).... Avertissement à Glauser.... Retour de Sébastien "Monkey" Bardet de blessure....

10 sept. 2007

La Sarraz - Champvent 3-1 (2-1)

Dimanche 9 septembre 2007
2ème ligue, groupe 2

Champvent s’incline logiquement face au solide leader sarrazzin.

Champvent n’avait plus perdu deux matchs consécutivement depuis plus de deux ans, depuis le 12 juin 2005 pour être précis. C’est désormais chose faite. Et ce nouveau revers, qui était attendu comme la peste, confirme l’antienne préconisant que toute bonne chose à une fin.

Ce nouveau faux-pas entraîne un autre dommage collatéral immédiat : l’équipe à Jean-Daniel Tharin rentre dans le rang, et se retrouve désormais dans le ventre mou du classement – malgré un début de championnat tonitruent.



Greg a dû remplacer Alexis, blessé à l'échauffement.



Se mettre dans le bain, vraiment?

Beaucoup se sont empressés de dire que Champvent aurait besoin d’une période d’adaptation copieuse. Le but : s’habituer au jeu, au rythme de cette deuxième ligue, réputée si rapide. Pourtant, cet apprentissage n’était réservé qu’à quelques rares joueurs, tant la majorité de l’effectif chanvannais a déjà évolué à pareil niveau – si ce n’est plus haut encore (non, non, personne n'a joué à Ste-Croix, merci d’y avoir pensé)

L’apprentissage de la deuxième ligue n’est donc ni le talon d’Achille, ni la corde sensible de ce Champvent. Ce que les protégés du Président Melon devront apprendre à faire : c’est à perdre. Tout simplement.








David Fuerst (17), pour son retour à La Sarraz, est un des rares chanvannais à avoir fait un match solide.









La saison dernière, « la une » avait remporté 24 de ses 26 confrontations. Les matchs de préparation ont apporté une hégémonie toute similaire.

Le goût si amer de la défaite n’effleurait donc que très rarement les palais chanvannais. La défaite est un plat qui se mange cru, ce qui rend chaque défaite d’autant plus incomestible.

Le goût de la défaite

Indéniablement, il faudra réapprendre à perdre. Car de ces défaites rageantes – le match face à Crissier en est la parfaite illustration – il va falloir s’y accommoder. Inutile de tourner autour du pot, le niveau de cette deuxième ligue est très homogène. Une performance moyenne, un moment de battement, et la sanction est immédiate. La défaite face à Crissier prouve qu’il faudra être solide, 90 minutes durant.








Albino Bencivenga a réduit le score peu avant la mi-temps, sur un bon service de David Fürst








Dimanche à La Sarraz, Champvent est tombé sur un os. La victoire sarazzine paraît logique et sans discussion possible au vue de la physionomie du match.

Défaite logique, malgré quelques occasions manquées

Cependant, les protégés à Tonton peuvent nourrir quelques légers regrets. Le nombre d’occasions, trois, reste évidemment bien frivole, mais ces occasions étaient bien franches, et auraient pu relancer le match, ou faire douter le leader.

A noter également la blessure malheureuse d’Alexis Chatton, qui s’est tordu le doigt lors de son échauffement. Bilan : 3 mois d’arrêt. Autre fait notable, l’expulsion d’Adrian Munoz, coupable d’avoir applaudi l’arbitre suite à une décision litigieuse...

Le bilan du match est donc loin d’être éloquent : 0 point, 1 blessé, 1 suspendu. En l’espace de deux week-end, Champvent est redevenu une équipe banale, replongée dans le ventre mou du classement. Champvent est redevenu une équipe sujette à des coups durs, à des blessures, et à des matchs qui lui échappent. Mais surtout, Champvent a réappris à perdre.

Prochaine échéance, jeudi 13 septembre (20h30 - week-end du Jeûne oblige), lors de la réception d’Espanyol Lausanne (11ème).
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Champvent: Beney, Fuerst, Rameche, Reymond, Glauser (Fiorèse, 75ème), Munoz, Pereira (Grin, 75ème), Hofmann (60ème, Bencivenga Ad), Clément (cap), Vanotti, Bencivenga Al

Buts: 1-0 La Sarraz (17ème), 2-0 La Sarraz (26ème), 2-1 Bencivenga Albino (37ème), 3-1 La Sarraz (88ème)

Notes: En Gravey.... 270 spectateurs.... Bonne pelouse.... Temps chaud et ensoleillé... Avertissement à Munoz (86ème , réclamations).... Expulsion de Munos (86ème, applaudissement à l’arbitre...).... Absence de Beso (malade), Yayla (non qualifié).... Champvent inaugurait sa nouvelle tunique bleue et blanche.... De nombreux spectateurs chanvannais présents, merci à eux !.... Blessure d'Alexis Chatton à l'échauffement....


Les deux équipes ont beaucoup balancé dimanche.

9 sept. 2007

Champvent II - Orbe II 4-3 (2-1)

Samedi 8 septembre 2007
4ème ligue, groupe 4

La deux s’offre un tout beau succès, et s’installe à la 5ème place du championnat.

Samedi soir, 20h: la symbolique du moment est saisissante. En entrant sur le terrain, les chanvannais arborent l’une des nouvelles tuniques – noire et blanche – du FC Champvent.

Ces couleurs, cette tunique : ni plus ni moins que les reflets d’un renouveau annoncé.

Le noir et le blanc justement ; le célèbre signe du ying et du yang. La relation d’opposition de Champvent II, entre deux saisons complètement paradoxales, paraît osée, mais semble carrément présomptive.







Tanner et Ravussin, auteurs d'une belle performance collective





Le noir et le blanc, ou le jour et la nuit. Voilà des antagonismes qui reflètent à merveille les disparités entre une saison de 06-07 de Champvent II qui fut carrément sidérante, et la version solide et apparemment conquérante de l’édition 07-08. Un renouveau tangible, qui semble se confirmer au fil des journées.

Poursuivre sur la lancée positive

Samedi soir face à Orbe, la résurrection aura pris forme. Marchant sur les traces de ses récentes prestations, Champvent II a paru souverain, maniant au mieux l’opposition de son adversaire. Très vite, les protégés au duo Grandjean / Thévenaz ont pris le jeu à leur compte, pressant des urbigènes encore coincés dans les starting-blocks. La concrétisation de cette domination se traduira par un but de Daburon – idéalement servi par Chris Aebischer.

Un quart d’heure plus tard, alors que les urbigènes tentaient encore de sortir de leur torpeur, Aebischer gratifia le public d’un maître coup-franc, synonyme de 2-0. Un break qui paraissait décisif.



Le 2-0 signé Aebischer


Un état d'esprit nouveau, et une solidité nouvelle

Concentration ou diffusion. L’année dernière, la défense du FCC II semblait fébrile et inconsistante, pâle et perméable. Bref, toujours susceptible d’encaisser un but. Cette année, on sent une certaine assise, voire une belle maîtrise défensive. L’arrivée d’Yvan Notz, et l’extraordinaire présence de Yann Tanner n’y sont pas étrangères.

Dès ce second but, on vit un très beau FC Orbe, produisant un magnifique jeu au sol, obligeant les locaux à reculer. Sur les rares inattentions de la défense, c’est le gardien Greg Clot qui, en magnifique suppléant défensif, anéantissait les frappes adverses.








Sébastien Bardet, de retour de blessure, était l'invité surprise de la composition de Champvent II.








L’année dernière, les assauts répétés des visiteurs auraient sans doute eu raison du FCC. Mais cette année, la défense chanvannaise, toute en confiance, repoussait avec assiduité les coups de boutoirs urbigènes.

Une efficacité déterminante

Réalisme ou fatalisme. Autre opposition notoire par rapport à l’exercice 06-07, les offensives semblent cette année bien plus perforantes, plus incisives et plus percutantes. Au moindre relâchement défensif, les Daburon, Golay ou autre Aebischer n’hésiterait pas à profiter de l’aubaine.

C’est d’ailleurs au plus fort de la domination urbigène qu’Anthony Golay, alias Socrates, choisit de crucifier « Sifflet » d’une puissante frappe du gauche, au terme d’une astucieuse contre-attaque. Orbe – pourtant dominateur – ne s’en relèvera pas. D’autant que quelques minutes plus tard, c’est Florian « Franck Sauzée » Magnin qui, symbolisant le nouvel état d’esprit de cette deux, donna trois longueurs d’avance aux locaux sur une conclusion similaire à celle de Golay. 4-1, la messe était dite – malgré les deux buts encaissés en toute fin de match.






Michaël Daburon, encore une fois excellent, a ouvert le score dès la 4ème minute.






Certes, seuls quatre matchs ont été joués, il serait donc totalement illusoire de voir trop grand. Mais tout oppose véritabalement les prestations de la deux par rapport à la saison précédente. Légitimement, on peut donc se réjouir des excellents résultats enregistrés jusque là.

Prochain objectif: le derby face à Rances

Mais attention, car le prochain adversaire, en la personne du FC Rances, a des ambitions légitimes de promotion. Cette rencontre vient à point nommé pour les chanvannais, tant leur niveau de confiance semble à son paroxysme. Mais attention, une défaite replacerait "la deux" dans le ventre mou du classement.

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Champvent: Clot, Thévenaz, Tanner, Notz, Jaquemet, Magnin, Ravussin (Massonnet, 80ème), Bardet (Geretti, 46ème), Daburon, Aebischer (cap), Golay (Jeanneret, 79ème)

Buts: 1-0 Daburon (4ème), 2-0 Aebischer (20ème), 2-1 Orbe (34ème), 3-1 Golay (68ème), 4-1 Magnin, (70ème), 4-2 Orbe (78ème), 4-3 Orbe (90+5, oui Golay, je l'ai quand même mis)

Notes: Anniversaire de Serge Pfander.... Champvent sans Matthieu Glauser (blessé), Cédric Pfander (en voyage culturel à Strasbourg), Laurent Rodriguez et David Romane.... Terrain du Battoir.... 70 spectateurs.... Emincé au curry à la buvette....







Le capitaine Aebischer a été très bon samedi soir.

5 sept. 2007

Vallée de Joux II - Champvent II 1-1 (0-1)

Dimanche 2 septembre 2007
4ème ligue, groupe 4

Une semaine après s’être offert le scalp du FC Bussigny II (4-0), les protégés du duo Grandjean/Thévenaz ramènent un nouveau point – encourageant – d’un périlleux voyage à la Vallée de Joux.

Les déplacements au Sentier sont habituellement redoutables, et redoutés. La distance n’y est, évidemment, pas pour grand chose. Ce qui rend ce déplacement si scabreux, c’est l’engagement sans pareil des joueurs locaux, et ce terrain des Cretêts si atypique.







Daburon aura ouvert le score pour Champvent






Une atmosphère si particulière

Cette pelouse, ce cadre, le lieu, mais surtout l’atmosphère, si particulière, sont les composants notoires qui rendent les confrontations avec la Vallée si singuliers. On peut aimer – ou non – batailler sur le terrain des Cretêts. Mais une chose est sûre, les acteurs s’apprêtant à affronter l’adversité combière doivent être avertis : la Vallée de Joux ne lâchera rien ; pas une once de terrain, ni même un chouia de gazon. La partie de dimanche n’aura pas échappé à la règle.

Refuser l’iconoclasme du lieu était donc une évidence. Autre teneur du discours : se méfier d’un néo-promu talentueux, resté intouchable à domicile la saison dernière. (10 victoires en autant de parties).





La défense a encaissé un but malheureux. Un centre mal ajusté à trompé la vigilence du gardien Greg Clot.



Un scénario prévisible

En soi, le match de dimanche n’aura pas trahi les attentes placées en lui. De l’agressivité (positive), de l’engagement mais aussi du jeu, parfois léché, aura permis au public d’apprécier une rencontre plaisante, soldée sur un score de parité logique.

Certes, au moment de tirer un bilan, à froid, du succès mathématique de l’opération, difficile de se faire une opinion objective. Bon point ou pas : seul l’avenir de la compétition le précisera. A chaud pourtant, c’est l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Les plus optimistes se satisferont du point, alors que les perfectionnistes s’attarderont sur les occasions manquées.





La Vallée de Joux aura - sous l'impulsion de l'excellent #10 - produit un jeu plaisant.






S'il faut tirer des enseignements après trois rencontres de championnat, le bilan de santé de cette deux "new-look" est plutôt réjouissant. L'année dernière, "la deux" semblait constamment sous la menace de l'opposition, alors que défensivement, il fallait s'attendre à encaisser un but à tout moment.

Cette année, on sent - sous la direction de l'expérimenté Yvan Notz - une certaine assise défensive. Aussi, le solide milieu de terrain (Aebischer, Daburon, Ravussin, Magnin) semble capable de s'extirper de toutes les situations.

Confirmer l'embellie!

On ne demande qu'à voir ce redressement se poursuivre. Prochain objectif: une victoire samedi prochain (19h) face à la réserve du FC Orbe.
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Champvent: Clot, Thévenaz, Notz, Tanner, Chautems, Magnin (Geretti, 65ème), Ravussin (Jeanneret, 87ème), Daburon, Aebischer (cap), Golay, Rodriguez (Morier-Genoud, 55ème)

Buts: 0-1 Daburon (36ème), 1-1 Vallée de Joux (57ème)

Notes : Terrain des Crêtets... Temps ensoleillé.... 80 spectateurs.... Pas d’avertissements côté chanvannais.... Tir sur le poteau de Golay.... Absences de Jaquemet (vacances), Bojan, Daniele (non qualifiés), David Grandjean (famille), Glauser (blessure), chef Pfander (blessure cheville + préparation de voyage professionnel à Hambourg. Eh non Berlin, ou c'était la France? Bref, Bub était indisponible)....







Bon point, ou mauvais point? L'avenir le dira!

3 sept. 2007

Champvent-Crissier 1-2 (0-1)

Samedi 1er septembre 2007
2ème ligue, groupe 2

Ca qui devait arriver, arriva.

Ben voilà. C’était inévitable. Après s’être montré plutôt chanceux lors de ses premières sorties, Champvent s’incline paradoxalement, face à un adversaire qu’il a, cette fois-ci, dominé.

C’est bien connu, un match se gagne ou se perd souvent sur de petits détails. Champvent en aura fait la cruelle expérience samedi soir, en apprenant qu’en deuxième ligue, la moindre faute d’inattention se paie cash. Une erreur de placement, une faute évitable, un manque de réalisme offensif : trois vecteurs synonymes de défaite – rien que ça.

Dr Jeckyll & Mr. Hyde

Depuis le début de la saison, Champvent a pris de mauvaises manies, et de fâcheuses attitudes manichéens. « La une » oublie carrément de jouer une moitié du match, ne concentrant ses efforts que durant une seule mi-temps, et souvent après avoir été mené au score. Même si le parcours du FCC ressemblait à un sans-faute jusqu’ici, à ce niveau, jouer à 50% est largement insuffisant.






GD s'est fait l'auteur d'un bon match, malgré sa blessure au talon.






Le constat est d’ailleurs plutôt flagrant. Statistiques à l’appui, Champvent n’a jamais réussi à marquer durant les deux mi-temps d’un même match. Preuve de son ambivalence, on constate que lors de sa « mauvaise » mi-temps, Champvent présente un horrible bilan de 0 but marqué, pour 3 encaissés. Heureusement, la « bonne » mi-temps est autrement plus charmeuse, puisque les données affichent un bilan ô combien plus réjouissant avec 1 petit but encaissé, pour 8 goals marqués.

Le match qui confirme la règle

Ce contraste s’est parfaitement retranscrit face à Crissier, où la performance chanvannaise n’aura pas échappé à la règle.

Samedi, le doute n’aura d’ailleurs pas eu le temps de s’installer. Après 2 minutes et 30 secondes de jeu exactement, les protégés à Tonton encaissèrent le premier but, et par la même occasion donnèrent un signal clair à son public que sa « mauvaise » mi-temps serait la première.






Alija Beso au coup franc







Ce but, tombé après une mésentente défensive, stigmatisait clairement le manque de mordant des locaux en début de match. Durant cette période initiale, on voyait encore un Champvent, poussif, lent voire amorphe, et bien incapable d’inquiéter son adversaire di jour.

Puis, comme par miracle, le coup de sifflet de la mi-temps sonna comme le réveil de la révolte chanvannais. En revenant de la pause, on retrouvait une équipe entreprenante, dynamique et déterminée, qui avait déjà pu renverser la vapeur face à Concordia et Orbe.

Quand la chance choisit son camp

Jusqu’à présent, la réussite du néo-promu avait souvent accompagné la troupe à Jean-Daniel Tharin. Mais samedi, la chance avait changé de camp : la tentative de Vanotti heurtait la barre, la tête à Hofmann flirtait avec le poteau, alors qu’un défenseur crissirois enlevait de la main (l'arbitre n'a rien vu) un ballon que Clément allait catapulter de la tête au fond des filets adverses (et oui les copains, je l'aurais réduite je crois).



La tête de Hofmann passe jsute à côté des buts de Crissier


Pourtant, à force d’assiéger le camp de Crissier, une égalisation logique vint récompenser un FCC retrouvé, qui repoussait son adversaire dans ses derniers retranchements. C’était 1-1, et le chronomètre indiquait 70 minutes de jeu. A ce stade, les spectateurs du terrain du Battoir s’attendaient logiquement à voir le FCC passer l’épaule, tant la domination du club du Président Meylan était manifeste.

Recadrage tactique

Recadré en 3-5-2 – et requinqué par cette égalisation – Champvent ne relâcha pas sa pression, ni sa mainmise évidente sur la partie. L’objectif était clair, il fallait passer ce deuxième but, afin de prendre (provisoirement) la tête du classement de deuxième ligue. Un exploit en soi, mais un exploit qui semblait totalement réalisable à ce moment-là de la partie.





Sacha, Fouad et Alija avant de prendre le thé. Dès ce moment, les chanvannais auront l'emprise totale sur le match.



Mais à force de se découvrir, on fini toujours par s’exposer. A quelques minutes du terme de la rencontre, un attaquant solitaire de Crissier, pourtant complètement esseulé dans le camp adverse, réussit à obtenir un coup franc sur le coté gauche du terrain. Le coup franc qui suivit se transforma en but malheureux, suite à une légère déviation de Fouad Ramèche. Les visiteurs réussissaient le hold-up parfait, signant une victoire plus qu’improbable, tant ils ont été acculés défensivement en seconde période.

Se remettre en question, pour mieux rebondir

Le foot est un sport que plusieurs axiomes caractérisent à merveille. Le premier est qu’évidemment, une rencontre peut se décider sur de petits détails – à priori insignifiants. Mais surtout, il est évident que dominer n’est pas gagner. Champvent l’aura appris à ses dépens samedi soir.






Le match aura été très correct, et d'un fair-play exemplaire.






Dimanche prochain, Champvent se déplacera chez un des tout grands favoris du groupe, le FC La Sarraz-Eclépens. Nul doute que si le FCC se montre à nouveau incapable de s’impliquer durant les 90 minutes de jeu, une seconde défaite consécutive viendra ternir son début de saison.

Champvent : Beney, Reymond (Fuerst, 66ème) Rameche, Beso, Glauser, Munoz, Pereira (Fiorèse, 89ème), Grin (Hofmann, 55ème), Clément (cap), Vanotti, Bencivenga Al.

Buts : 0-1 Crissier (3ème), 1-1 Clément (70ème), 1-2 Crissier (90ème +1)

Notes : Terrain du Battoir, 130 spectateurs.... Pelouse agréable.... Absence de Bencivenga Aldo (kyste à la tête), Bardet (genou), Yayla (non qualifié), Siragusa (épaule).... Avertissement à Fuerst (jeu dur).... Crissier averti 5-6 fois, dont une expulsion (anti-jeu)....




Albino et Alija gardent le sourire, en attendant la prochaine victoire.